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Hollande face à l'Europe

 

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Hollande face à l'Europe

n°13471
cda - fran​ce 5
Posté le 09-05-2012 à 19:20:17  profil
 

Comment sortir la zone euro de la crise ? Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? Dépend-il d’Athènes ?

n°13478
Profil sup​primé
Posté le 09-05-2012 à 19:32:17  
 

cda - france 5 a écrit :

Comment sortir la zone euro de la crise ? Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? Dépend-il d’Athènes ?



Athènes a été une erreur européenne.....et comme il n'y a aucune administration non prévariquée, et vu les centaines d'îles comparables maffieusement à la Corse, l'autorité centrale n'en aura jamais que le nom!

La seule solution est le déploiement d'une force internationale de l'UE, administrative et douanières....d'un côté pour établir des bases valables des richesses, d'autre part pour contôler les frontères, par la force des armes!

Une mise sous tutelle en sorte qui garantisse les droits des grecs mais qui organise et administre leur pays!

On a assez payé pour revendiquer ce droit!!!!!!

Chaque monastère, chaque île, chaque village a ses lois! C'est ingérables et comme la Grèce est un désert informatique, chacun y fait ce qu'il veut!

NB: en France, ce n'est guère mieux, avec le nombre de commerces sans caisse enrégistreuse, et où on déclare une recette factice!

n°13479
mnémozine
Posté le 09-05-2012 à 20:22:39  profil
 

cda - france 5 a écrit :

Comment sortir la zone euro de la crise ? Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? Dépend-il d’Athènes ?



On est mal. Le gouvernement de François Hollande n’est pas en place que déjà s’amoncellent les mauvaises nouvelles. Voilà la Grèce désormais tombée entre les pattes des gauchistes et des néo-nazis. Le cauchemar d’une alliance rouges-bruns se profile. Pour le pire. Prélude à la sortie de la Grèce de la zone euros. Et après ? Cela va coûter combien ? Comment réagir à ce qui est hors norme ?

Il y avait quelque chose de pathétique dans le plaidoyer de la journaliste Angelique Kourounis en faveur d’une démocratie grecque qui vient justement d’imploser sous son nez. Il n’y a pas qu’en France qu’on se berce du déni de réalité. Mais existe-elle, cette démocratie ? La démocratie n’est qu’un simulacre si elle ne s’appuie pas sur une saine gestion de l’argent public. Un pays qui refuse l’impôt, qui construit n’importe où sans autorisation et à coups de pot-de-vin, qui n'en fait qu'à sa tête, c’est une république bananière sous les apparences de la démocratie. N’en déplaise à cette dame, ce sont pourtant bien les mouvements les plus radicaux qui agitent son pays depuis le début de crise avec l’assentiment des foules. Résultat de 30 ans de fuite en avant dans la facilité. Les Grecs refusent obstinément de payer le prix de leur j’m’enfoutisme.
 
Mais et nous, Français ? Est-ce qu’on est plus vertueux que les Grecs ? Est-ce que le refus de Sarkozy n’est pas aussi celui du refus des sacrifices inévitables rebaptisés « cadeaux aux riches »? Est-ce que la majorité de l’électorat n’a pas eu le 6 mai un reflexe grec en se fiant à cet axiome douteux que l’austérité n’est pas une fatalité ? Il faudra bien pourtant en passer par là. Il faudra bien que le gouvernement socialiste prenne les mesures prophylactiques qu’il a tant reprochées à son prédécesseur. Et plus encore si la faillite grecque venait à déstabiliser les équilibres européens. Monsieur Hollande verra alors ce que c’est que d’avoir à gérer une bonne crise.
 
Les  milliards ne semblent ne pas faire sur l’inertie grecque plus d’effet que pluie sur le dos d’un canard. Le problème grec devient insoluble à force de se répéter. Le peuple grec ne maîtrise plus son destin. Si les Grecs ne sont plus en mesure de décider quoi que ce soit, c’est l’Allemagne d’Angela Merkel qui va le faire à leur place et le président français n’aura d’autre choix que de suivre s’il veut encore sauver son projet mirifique de « décréter » - à défaut d’instaurer - la croissance sans faire un centime d’économie. Belle affaire que de réduire de 30 % les émoluments du chef de l’Etat et des ministres compte tenu des énormes indemnités de fonction qu’ils perçoivent par ailleurs et qui échappent à l’impôt. Décision symbolique admirable sachant que la générosité socialiste s’effectue toujours aux dépens du contribuable, mais gouttes d’eau dans un océan de dettes qui semble sans limites.

n°13480
jsnail
Posté le 09-05-2012 à 20:27:02  profil
 

cda - france 5 a écrit :

Comment sortir la zone euro de la crise ? Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? Dépend-il d’Athènes ?


Simple, il suffit de faire payer les responsables (suivez mon regard...).

n°13481
gele
Posté le 09-05-2012 à 20:33:50  profil
 

cda - france 5 a écrit :

Comment sortir la zone euro de la crise ? Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? Dépend-il d’Athènes ?


 La chute programmée de François Hollande ! Ou l’épreuve de vérité

Les socialistes doivent se réjouir vite de la victoire de François Hollande car le temps de grâce leur est compté !

C'est une chose que de faire campagne dans l'opposition en niant la crise , en capitalisant avec l'outrance médiatique sur l'anti Sarkozysme primaire , c'en est une autre de gouverner , ils ont désormais la patate chaude dans les mains et les emmerdements commencent...

Le dogmatisme européen , cause principale de la crise , " a tuer " Nicolas Sarkozy , il en fera de même avec François Hollande , et cela d'autant plus que ce dernier est totalement prisonnier de l'euro-béatitude : tout ce qu'il propose - exemple les eurobonds - s'inscrit dans le système sans qu'il soit capable d'imaginer un instant que c'est le système même qui doit être changé !

Il n'a aucune marge de manoeuvre , bien pire , il va aggraver la situation par des dépenses supplémentaires qui vont affoler les marchés ! Seule une monétisation de la dette pourrait apporter un répit , mais pour cela il faut violer les traités , la Banque Centrale Européenne , Draghi et surtout l'Allemagne ! Et pendant ce temps-là le peuple ( De Jean Luc Mélenchon )  va réclamer son dû !

Mais l'économie n'est pas le seul risque , les dérives communautaires existent , les drapeaux bigarrés de la Bastille le prouvent , la proposition de Hollande de donner le droit de vote aux étrangers va apparaitre de plus en plus aux yeux des Français comme un facteur structurel de division et un risque majeur contre l'unité nationale ! Les Français ne l'accepteront pas !

Les choses sont simples , les législatives vont être un troisième tour mais il y en aura un quatrième : la réalité de la crise ! les déficits ! la dette ! le chômage !

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxx

gele,

En cette première journée en Hollandie je prends connaissance de tes messages et des chiffres évoqués. En fait tout le monde s’en fout du coût du travail : on est dans le domaine de l’irrationnel, du constat de la décadence de la conscience politique. Faire de l’antisarkosisme, c’est une mode, pas une conviction. Dans ce contexte faudra payer, un point c’est tout. Courage

C’est simple, ya ka trouvez 100 milliards d’euros……………………..

n°13482
Alterette
Posté le 09-05-2012 à 20:34:53  profil
 

Pourquoi vos invités ont-ils encore une fois passé sous silence qu'en Islande, les principales banques ont été nationalisées et qu'il a été décidé, suite à deux référendum de ne pas payer la dette.

n°13483
maulde 050​868
Le Mouvement Populaire
Posté le 09-05-2012 à 20:37:02  profil
 

Après la Grèce est ce que l’Espagne se prépare à sortir de l'€ ?

L'Espagne prête à nationaliser Bankia
http://www.lefigaro.fr/conjonc [...] bankia.php


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http://salimlaibi2012.fr/wp-content/uploads/2012/02/umps_degage.png

La préférence nationale, c’est le contraire du racisme puisque c’est la citoyenneté qui prime sur l’origine.
n°13485
F N france
Posté le 09-05-2012 à 23:39:34  profil
 

Nous voilà bien coincé maintenant avec tout l’argent que nous avons donné maintenant ce sera à nous de descendre au fond, bravo !

Ce qui est marrant dans votre émission vous évoquez le scénario que Marine Le Pen avait déjà annoncé depuis pas mal de temps. Maintenant vous annoncez que le problème n’est pas seulement la Grèce mais l’Espagne, l’Italie, le Portugal et vous annoncez avec culot que ce serait le vide absolu pour la France et l’Allemagne.

A si vous aviez écouté Marine Le Pen vous n’auriez pas peur aujourd’hui sans compter l’énorme risque qui nous pend au nez tous les jours, ça fait combien de fois qu’ils nous font le même coup ? Jusqu’au jour que …. !

Vite Marine déjà aux législatives.      

Vous croyez encore en l'UMPS pour vous sauver ? Même l'Espagne descend pas bon !!!!Français réveille toi c'est ton avenir et ne crois pas en FH il ne pourra rien faire, il veut continuer cette Europe il la signé et va vous serrer la ceinture pour descendre à 3% mais voila il y a la Grèce.  


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http://www.frontnational.com/pdf/7-mesures-immediates.pdf
Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l'écrasement de l'homme.
n°13497
titeploume
LaFemmeEstLavenirDeL'hommE
Posté le 10-05-2012 à 00:33:32  profil
 

Alterette a écrit :

Pourquoi vos invités ont-ils encore une fois passé sous silence qu'en Islande, les principales banques ont été nationalisées et qu'il a été décidé, suite à deux référendum de ne pas payer la dette.

Et même que les gouvernants responsables sont allés en prison lol

bin silence pour ne pas donner de mauvaises idées aux gentils peuples qui veautent.

Je ne comprends pas qu'un groupe d'islandais ne parcours pas le monde pour dénoncer le système. Ils doivent, tout comme nous.............. être coupés du monde............ de l'info.

Mais un jour.......... le E, le A, le U se rencontrèrent... Eau ! Dirent-elles ensemble. Oh ! S’exclamèrent les autres. Le C, le R, le I poussèrent un cri, signe qu’ils avaient compris !
Et c’est ainsi que tout a commencé.


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Sacrifier un peu de liberté pour plus de sécurité c'est perdre l'une et l'autre.  
n°13498
titeploume
LaFemmeEstLavenirDeL'hommE
Posté le 10-05-2012 à 00:51:10  profil
 

cda - france 5 a écrit :

Comment sortir la zone euro de la crise ? prenons le problème par le bon bout : pour sortir de la crise il faut sortir de l'euro. mais pas que
Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? la ploutocratie de l'UE n'a jamais eu l'intention de sauver les peuples mais de les réunir pour faire la 3e guerre mondiale, chair a canon, bouclier entre criminels dirigeants voleurs et criminels préteurs ! quelques fois c'est les mêmes lol .
Dépend-il d’Athènes ? Athènes ? pourquoi Athènes ! quand on est poli ont dit : que vont devenir le peuple grec victimes de la ploutocrate UE. ce sera ensuite le tour de... puis... puis le nôtre. L'issue est proche. Quel gachis humain...



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Sacrifier un peu de liberté pour plus de sécurité c'est perdre l'une et l'autre.  
n°13499
titeploume
LaFemmeEstLavenirDeL'hommE
Posté le 10-05-2012 à 01:22:47  profil
 

mnémozine a écrit :



On est mal. Le gouvernement de François Hollande n’est pas en place que déjà s’amoncellent les mauvaises nouvelles. Voilà la Grèce désormais tombée entre les pattes des gauchistes et des néo-nazis. Le cauchemar d’une alliance rouges-bruns se profile. Pour le pire. Prélude à la sortie de la Grèce de la zone euros. Et après ? Cela va coûter combien ? Comment réagir à ce qui est hors norme ?

Il y avait quelque chose de pathétique dans le plaidoyer de la journaliste Angelique Kourounis en faveur d’une démocratie grecque qui vient justement d’imploser sous son nez. Il n’y a pas qu’en France qu’on se berce du déni de réalité. Mais existe-elle, cette démocratie ? La démocratie n’est qu’un simulacre si elle ne s’appuie pas sur une saine gestion de l’argent public. Un pays qui refuse l’impôt, qui construit n’importe où sans autorisation et à coups de pot-de-vin, qui n'en fait qu'à sa tête, c’est une république bananière sous les apparences de la démocratie. N’en déplaise à cette dame, ce sont pourtant bien les mouvements les plus radicaux qui agitent son pays depuis le début de crise avec l’assentiment des foules. Résultat de 30 ans de fuite en avant dans la facilité. Les Grecs refusent obstinément de payer le prix de leur j’m’enfoutisme.
 
Mais et nous, Français ? Est-ce qu’on est plus vertueux que les Grecs ? Est-ce que le refus de Sarkozy n’est pas aussi celui du refus des sacrifices inévitables rebaptisés « cadeaux aux riches »? Est-ce que la majorité de l’électorat n’a pas eu le 6 mai un reflexe grec en se fiant à cet axiome douteux que l’austérité n’est pas une fatalité ? Il faudra bien pourtant en passer par là. Il faudra bien que le gouvernement socialiste prenne les mesures prophylactiques qu’il a tant reprochées à son prédécesseur. Et plus encore si la faillite grecque venait à déstabiliser les équilibres européens. Monsieur Hollande verra alors ce que c’est que d’avoir à gérer une bonne crise.
 
Les  milliards ne semblent ne pas faire sur l’inertie grecque plus d’effet que pluie sur le dos d’un canard. Le problème grec devient insoluble à force de se répéter. Le peuple grec ne maîtrise plus son destin. Si les Grecs ne sont plus en mesure de décider quoi que ce soit, c’est l’Allemagne d’Angela Merkel qui va le faire à leur place et le président français n’aura d’autre choix que de suivre s’il veut encore sauver son projet mirifique de « décréter » - à défaut d’instaurer - la croissance sans faire un centime d’économie. Belle affaire que de réduire de 30 % les émoluments du chef de l’Etat et des ministres compte tenu des énormes indemnités de fonction qu’ils perçoivent par ailleurs et qui échappent à l’impôt. Décision symbolique admirable sachant que la générosité socialiste s’effectue toujours aux dépens du contribuable, mais gouttes d’eau dans un océan de dettes qui semble sans limites.

Vos écrits sont jolis quelques fois, cependant vous mélangez tout en fait. Qui donc fait la démocratie bananière ? réponse : les dirigeants politiques "élus", depuis trop longtemps. Le peuple grec contre les impots ? mais vous êtes complètement à coté du problème ! diriez vous que nous français sommes contre l'impot ! nous les payons nos impots ! alors où sont passées nos impots qu'on a payés ? où est passé l'argent public des grecs ? arrêtez de croire tout ce que vous raconte l'élite mafieuse. La crise européenne et aux states et partout : c'est sarko et ses amis banksters. Les states ont soumis les dirigeants français fautifs à l'otan en échange de leur silence. ça fait longtemps qu'ils ont compris (les states) qu'il fallait se faire rembourser autrement. Reste l'UE (qui doit à qui) les chinois, hier le canada (fonds de pensions) aujourd'hui le japon (fonds de pensions) et demain ???

l'argent public a été détourné. Que ceux qui l'ont détourné le rendent. on ne paiera pas à leur place.

Nous n'éviterons pas la guerre meme si on sait qui a volé qui, car les états préteurs ne veulent pas ruiner leurs peuples respectifs parce qu'ils ont fait la connerie de preter l'argent de leurs peuples respectifs. Or cet argent emprunté par des gouvernants sans scrupules comme sarkopathe, les français n'en avaient pas besoin, ils ne l'ont pas emprunté, il n'y ont pas touché ! pourquoi donc les français devraient payer ! qu'on nous montre des comptes bien tenus expliquant qu'on est la cause et on paiera. Mais si pas de bons comptes présentés, on paiera pas et point. Ce sera donc la guerre. On a des comptes à régler donc avec sarkopathe avant qu'il ne parte se planquer à l'étranger.

Il serait bien que tous vous cessiez de vous raconter n'importe quoi.
 


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n°13500
titeploume
LaFemmeEstLavenirDeL'hommE
Posté le 10-05-2012 à 01:33:30  profil
 

je sais pas ce que cache "les banques privées ont effacé 75 % de leur créances" dit par reinier qui n'a plus grand chose à dire mais qui vient quand même le dire lol
c'est faux
c'était faux ya deux mois c'était faux ya un mois
ça veut rien dire
c'est que des mots de menteurs
quelle banque quel pays quel patron mafieux de quelle banque dans quel pays
tous est faux tout n'est que des mots (manipulation de l'opinion publique dans tous les pays "cassés" par le système)
le fonds de sauvetage n'existe pas.
ya des dirigeants (qui ne sont même pas menacés d'emprisonnement) qui ont détourné l'argent public pour eux et ont emprunté pour les frais de fonctionnement des peuples.

où est l'or ?  où est l'argent ? où en est l'intégrité du territoire... son atteinte... appelée nouvelle civilisation ?!
on lachera rien.

ou sont les comptes du bilan : ressources/dépenses.

FH demande un audit des finances publiques pour 2012. on va bien rigoler : épargne des français à zed... pendant que les fonds de pensions étrangers veulent récupérer leurs mises.
Mais leurs mises les peuples n'en ont jamais vu la couleur. Ils ne paieront pas.

FH doit demander un audit sur 20 années, chaque année. s'il ne le fait pas c'est qu'il est impliqué de près ou de loin.

FH doit mettre des controles fiscaux derrière tous les fonctionnaires des services publics, gouvernants sncf la poste edf etc et surtout FRANCE TV.

FH doit demander que les "grands" patrons (mafia, mauvaise graisse judéo chrétienne) rendent leurs gros salaires ou bien ils seront saisis

FH doit virer toute la mauvaise graisse de ce faux service public. Bin non c'est impossible lol.
donc solution radicale : classement vertical (poubelle) : qu'il ne finance plus francetv (ni radiofrance), qu'ils se débrouillent pour trouver un repreneur... et enfin FH a juste à recréer à coté une chaine publique tv et une chaine radio. et recréer des emplois en évitant soigneusement les embauches des sortants tous ripoux (que le csa mafieux est déjà en train de replacer dans  de nouvelles chaines privées d'ailleurs).

et qu'il n'hésite surtout pas à se choisir son dirlo, même s'il a dit le contraire. Sinon il sera trahi et nous aussi.

fh devra se faire à l'idée que merkel à raison (elle s'est faite avoir avant nous) : ne plus emprunter ! il n'y a aucune bonne raison d'emprunter. Trouver d'autres solutions de croissance... car elles existent. Bien sûr ce ne seront pas des solutions hight tech et alors ! Ce serait dommage de se révolutionner pour les faire appliquer.

on va découvrir lors de l'audit, les vrais montants des salaires de la mauvaise graisse que sont tous les "grands" corps du système. dont la recherche, la justice, les économistes etc.
ce n'est pas la solidarité envers les pauvres qui a ruiné le pays mais tous les emplois créés par et pour le communautarisme judéo chrétien. forcément, ça a des relents...


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Sacrifier un peu de liberté pour plus de sécurité c'est perdre l'une et l'autre.  
n°13501
maximin
Posté le 10-05-2012 à 08:49:07  profil
 

Alterette a écrit :

Pourquoi vos invités ont-ils encore une fois passé sous silence qu'en Islande, les principales banques ont été nationalisées et qu'il a été décidé, suite à deux référendum de ne pas payer la dette.



Parce que l'Islande, c'est peanuts
et que les principaux créanciers sont les banques britanniques, hors zone euro.

n°13502
corbillat
Posté le 10-05-2012 à 09:37:06  profil
 

cda - france 5 a écrit :

Comment sortir la zone euro de la crise ? Quel est, selon vous, l’avenir de l’Europe ? Dépend-il d’Athènes ?


bonjour ,j'espère que le prédictions de gele vont se réaliser .car ce n'est pas tant l'insignifiant président par défaut qui me gêne ,mais plutôt ce qu'il traîne derrière lui de collectivisme utopique ,ce ramassis obtus de chevaux de retour incompétents .
Si je n'avais à sauvegarder de leurs mauvais coups un patrimoine ancestral ,je ficherais mon camp .
Je considère ,que je ne peux decemment être le compatriote de Dsk , de Debbouze,des frères E Maleh,de H.Désir pour ne citer qu'un échantillon représentatif comme dient les pisse-copies.
Ceci dit ,ayant déjà exprimé mon opinion sur la faute originelle de nos édiles en fait d'Europe scélérale ;souffrez que je me tamponne royalement de la Crèce ,tout en regrettant l'argent que l'on va encore nous pomper pour renflouer ces irresponsables .

n°13503
kenique
Posté le 10-05-2012 à 09:47:17  profil
 

Alterette a écrit :

Pourquoi vos invités ont-ils encore une fois passé sous silence qu'en Islande, les principales banques ont été nationalisées et qu'il a été décidé, suite à deux référendum de ne pas payer la dette.



    Le cas de l'Islande n'a aucun intérêt. Je vous rappelle que la population islandaise est à peine celle de la Corse. Si la Corse se déclarait en faillite, il n'en résulterait pas une crise mondiale...
     La Grèce, petit pays, c'est quarante fois l'Islande !...

n°13504
invalo
Posté le 10-05-2012 à 09:47:19  profil
 

A écouter pour comprendre
http://www.rts.ch/emissions/geopolitis/3869016-grece-et-ue-quel-passe-quel-avenir.html

n°13505
arapede
Posté le 10-05-2012 à 10:23:29  profil
 

Notre avenir Européen passe par la fédéralisation !

n°13506
jcsqv
Posté le 10-05-2012 à 10:27:12  profil
 

Bonjour,
C'est Zébulon qui va nous sortir de la crise ! Sonnez trompettes, résonnez clairons !
Et puis non : Il vient de se prendre des refus polis de la part de ses nouveaux petits camarades hier mais les journalistes (tiens, tiens) évitent d'en faire trop état.
Normal.
Enfin, il faut donc croire nos "spécialistes" qui déclarent sentencieusement que le couple Merkel/Hollande fonctionnera plus harmonieusement que le couple Merkel/Sarkozy... J'ai l'impression que c'est l'inverse pour l'instant, elle n'a pas l'air contente, la chancelière allemande.

Non, l'avenir de l'Europe ne dépend pas d'Athènes, heureusement !
Si les grecs veulent s'enfoncer tout seuls dans la mouise en tapant du pied comme des gosses à qui ont auraient retiré leurs joujoux, qu'ils se débrouillent.
Bien sûr qu'ils ne nous rembourseront jamais. Qui pourrait penser le contraire à moins d'être sous LSD ?
Elle était rigolote, la journaliste grecque : Elle pousse des cris d'orfraie quand Mr Reynié fait remarquer que pendant des décennies ses compatriotes n'ont pas payés d'impôts et qu'ils vont devoir s'y mettre puis dans ses dénégations enflammées, elle lui donne finalement raison !

L'avenir de l'Europe, c'est un consensus général, une structure politique qui tient la route et pas des remises en cause incessantes, des rafistolages permanents pour faire plaisir à un Président français qui n'y connait rien et qui va devoir apprendre fissa le fonctionnement des rouages de la machinerie bruxelloise !

Zébulon vient montrer ses muscles sur les estrades pour faire plaisir à son électorat français.
Maintenant qu'il a montré qu'il pouvait serrer la main des divers présidents, secrétaires et dirigeants de l'UE, il faut qu'il écoute en bon élève les leçons sur l'économie, la finance, la diplomatie et les dessous de la politique internationale et que SURTOUT il cesse ses rodomontades.
Ce serait gentil à lui de ne plus nous faire passer pour des andouilles. Merci d'avance !

Tiens, une info marrante pour détendre l'atmosphère : La tête du journaliste Pierre Salviac vient de tomber car il s'est permis un tweet dit "injurieux" sur la compagne de Zébulon. Il s'est excusé mais trop tard.
RTL se met au garde-à-vous. Valérie Trierwieler a le bras très très long. On va beaucoup s'amuser.
Comme l'écrit un forumeur, la chasse commence !

PS : Vous remarquerez que cette émission s'est surtout polarisée sur la Grèce et pas sur "Hollande face à l'Europe"... Et pour cause !

n°13507
FORUMOPERA
Posté le 10-05-2012 à 11:02:48  profil
 

F N france a écrit :

Nous voilà bien coincé maintenant avec tout l’argent que nous avons donné maintenant ce sera à nous de descendre au fond, bravo !

Ce qui est marrant dans votre émission vous évoquez le scénario que Marine Le Pen avait déjà annoncé depuis pas mal de temps. Maintenant vous annoncez que le problème n’est pas seulement la Grèce mais l’Espagne, l’Italie, le Portugal et vous annoncez avec culot que ce serait le vide absolu pour la France et l’Allemagne.

A si vous aviez écouté Marine Le Pen vous n’auriez pas peur aujourd’hui sans compter l’énorme risque qui nous pend au nez tous les jours, ça fait combien de fois qu’ils nous font le même coup ? Jusqu’au jour que …. !

Vite Marine déjà aux législatives.      

Vous croyez encore en l'UMPS pour vous sauver ? Même l'Espagne descend pas bon !!!!Français réveille toi c'est ton avenir et ne crois pas en FH il ne pourra rien faire, il veut continuer cette Europe il la signé et va vous serrer la ceinture pour descendre à 3% mais voila il y a la Grèce.  



Malheureusement la gauche et les écolos vont passer
on va etre dans un "caca" pas possible
et personne ne pourra dire que c'est NS
En fait JAMAIS LA GRECE N AURAIT DU ENTRER DANS L EURO

n°13509
roger34
Posté le 10-05-2012 à 12:07:05  profil
 

kenique a écrit :



    Le cas de l'Islande n'a aucun intérêt. Je vous rappelle que la population islandaise est à peine celle de la Corse. Si la Corse se déclarait en faillite, il n'en résulterait pas une crise mondiale...
     La Grèce, petit pays, c'est quarante fois l'Islande !...



Si je suis votre idée, à partir du moment où on est petit (petit pays), quel intérêt représente t-on pour la communauté internationale ? Aucun !
C'est pas faux, sauf si la nature politico-financière d'un petit pays est un paradis fiscal ! Alors là, l'intérêt pour certains privilégiés est capital (sans jeu de mots) !

Ceci dit, ce qui est intéressant, c'est la démarche de ce pays comme l'Islande qui donne à réfléchir, face au délire de la grande Europe d'avoir intégré des pays petits ou grands d'économies très différentes, de niveau social encore plus disparate, de conceptions démocratiques très discutables : le grand foutoir institutionnel mis en place par des technocrates qui nous ont conduits dans le mur pour des intérêts uniquement et bassement financiers et politiques à court terme.
Nous héritons de l'inconséquence (pour être poli) de ces individus qui n'ont rien à foutre du niveau et de la qualité de vie des peuples.
La résurgence des abrutis néo-nazis en Grèce n'est que le début de ce délitement européen qui risque de s'exprimer dans une violence de plus en plus aveugle.

Quand on considère que pour un traité constitutionel que l'on adopte de manière différente et si incohérente (soit par référendum ou par la voie législative), à des dates de calendrier différentes, qu'on fait revoter parce que le résultat ne convient pas, et qu'on ne tient pas compte d'un vote contre, c'est l'expression de la mascarade démocratique la plus ignoble, la plus méprisante des peuples !

On a tout dit à ce moment-là. On a tout vu et on a tout compris !!!

n°13512
jcsqv
Posté le 10-05-2012 à 12:29:12  profil
 

Ahlàlà !!!
Excusez-moi Mnemozine, mais là, je ne peux pas m'en empêcher... Permettez... C'est trop amusant, vraiment !
Alors titeploume, on essaye de grimper péniblement à la hauteur de vue de Mnemozine ?
Vos opinions qui sont respectables car nous sommes en démocratie, ne sont pas au niveau de celles de ce forumeur qui, de l'avis d'une majorité de personnes qui devisent sur ce forum avec bonheur (même quand des noms d'oiseaux viennent à fuser, c'est inhérent à l'âme humaine), propose des idées, des opinions avec une largeur d'esprit associée à une connaissance étendue et approfondie de divers sujets qui sont forts appréciés.
De plus, sans jamais hausser le "ton" scriptural.

Il serait bien que vous cessiez d'écrire des assertions erronées et que relisiez plus calmement les messages de Mnemozine.
Bon.
VOUS mélangez tout, en y mettant encore et toujours le méchant Nicolas Sarkozy et ses vilains amis riches, puis voici que déboulent les chinois, les américains, les canadiens et les japonais ! Où sont donc passés les Klingons et Dark Vador ?
Le Gloubiboulga que voilà !

En ce qui concerne l'OTAN, vous ne le saviez peut-être pas mais même aux temps bénis de Tonton, nous étions "en filigrane" dans l'OTAN. Nous n'avons jamais cessé d'être dans l'OTAN. Nous avons participé à des décisions de l'OTAN.
La France a fait preuve de trop d'hypocrisie à ce sujet.

PS : Il va falloir changer d'ennemi car ça y est, vous pouvez être totalement rassuré : Zébulon vient d'être officiellement proclamé Président de la République par le Président du Conseil Constitutionnel, Mr Debré, avec 51,6 % des voix, résultat définitif de ce referendum, pardon, de cette élection.
Zen(itude) donc...

 

n°13513
JeanPhilip​pe010
Posté le 10-05-2012 à 13:12:16  profil
 

C'est toujours difficile d'aborder tous les sujets en une heure, et malgre un debat interessant, il y en a un qui est passe entre les mailles du filet, c'est le vote irlandais sur le fameux traite le 31 mai. Un "Non" a ce vote, qui est loin d'etre inenvisageable dans l'etat actuel des choses (http://uk.news.yahoo.com/irela [...] 17027.html), renverrait Merkel, Hollande et les autres a la table des negociations sur le dit traite.

Comme il a ete dit, plus ou moins explicitement dans le debat, l'election de Hollande met la position allemande sous pression, et les reactions ne manquent pas, tant en Europe, qu'ailleurs, ainsi, des avant l'election, Larry Summers n'a pas cache son desir de voir l'Europe mener une politique de croissance plus aggressive que les reformes structurelles envisagees jusqu'a present.  


---------------
"O che bel star e star in Paradiso, Dove si vive sempr'in fest'e riso" – Ciaconna del Paradiso e dell'Inferno
n°13516
mnémozine
Posté le 10-05-2012 à 14:41:21  profil
 

titeploume a écrit :


Il serait bien que tous vous cessiez de vous raconter n'importe quoi.
 



Je fais ce que je peux, petite plume. Je m'efforcerai de suivre votre conseil. Je vous remercie quand même de faire l'effort de lire mes élucubrations. Soyez assurée que c'est toujours un plaisir de lire les vôtres. A bientôt.

n°13517
kenique
Posté le 10-05-2012 à 14:53:50  profil
 

roger34 a écrit :



Si je suis votre idée, à partir du moment où on est petit (petit pays), quel intérêt représente t-on pour la communauté internationale ? Aucun !



    Vous m'avez mal lu. Je n'ai pas écrit que l'Islande, et encore moins les Islandais, n'avaient aucun intérêt, mais que LE CAS DE L'ISLANDE, savoir sa situation économique et les solutions que ce pays a adoptées pour s'en sortir, n'avaient aucun intérêt, DANS LE CADRE DE CE SUJET, c'est-à-dire que, selon moi, la taille de l'économie islandaise est beaucoup trop éloignée de celle de l'Euroland pour qu'on puisse faire des comparaisons pertinentes et donc fécondes entre les deux.
     J'espère que les Islandais qui, d'aventure, s'égareraient sur ce forum, auront compris. Si je les ai blessés, j'en suis désolé.

n°13520
Profil sup​primé
Posté le 10-05-2012 à 15:51:54  
 

roger34 a écrit :



Si je suis votre idée, à partir du moment où on est petit (petit pays), quel intérêt représente t-on pour la communauté internationale ? Aucun !
C'est pas faux, sauf si la nature politico-financière d'un petit pays est un paradis fiscal ! Alors là, l'intérêt pour certains privilégiés est capital (sans jeu de mots) !

Ceci dit, ce qui est intéressant, c'est la démarche de ce pays comme l'Islande qui donne à réfléchir, face au délire de la grande Europe d'avoir intégré des pays petits ou grands d'économies très différentes, de niveau social encore plus disparate, de conceptions démocratiques très discutables : le grand foutoir institutionnel mis en place par des technocrates qui nous ont conduits dans le mur pour des intérêts uniquement et bassement financiers et politiques à court terme.
Nous héritons de l'inconséquence (pour être poli) de ces individus qui n'ont rien à foutre du niveau et de la qualité de vie des peuples.
La résurgence des abrutis néo-nazis en Grèce n'est que le début de ce délitement européen qui risque de s'exprimer dans une violence de plus en plus aveugle.

Quand on considère que pour un traité constitutionel que l'on adopte de manière différente et si incohérente (soit par référendum ou par la voie législative), à des dates de calendrier différentes, qu'on fait revoter parce que le résultat ne convient pas, et qu'on ne tient pas compte d'un vote contre, c'est l'expression de la mascarade démocratique la plus ignoble, la plus méprisante des peuples !

On a tout dit à ce moment-là. On a tout vu et on a tout compris !!!




Désolé, mais un pays, aussi respectable soit-il, qui représente 1/500 de la population de l'ensemble, Qui n'a pas adopté la monnaie commune, qui, économiquement, sauf ses volcans et son tourisme, ne pèse RIEN, même stratégiquement RIEN, que voulez-vous que sa maladie nous importe.......RIEN! Les seuls qui seront frappés ce sont les cornedbeefs voisins! Qui ont aussi voulus les avantages des petits camarades, sans mettre de billes au trou!

n°13521
mnémozine
Posté le 10-05-2012 à 15:56:50  profil
 

A Jcsqv,
On sait qu'il est difficile de contenter tout le monde et son père. Si petite plume en a contre la terre entière au moins n’a-t-elle pas pouvoir de sabrer les textes qui ne lui plaisent pas selon l’humeur du moment ou le temps qu’il fait…
Cela dit, reste la question l’épineuse question d’une relance de la croissance sans projet sérieux de réduire les déficits et ce d’autant que la faillite désormais certaine de la Grèce et sa probable sortie de l'euro vont encore compliquer la situation. La Grèce est dans l’incapacité de rembourser les premières échéances des crédits consentis par l’Union. Et elle n’a plus de gouvernement !

Et chez nous ? L’institut IFRAP (4 mai) écrit : « Il est illusoire de croire que la croissance pourrait venir de plus de dépenses publiques, que ce soit au niveau des États ou au niveau européen, sans passer au préalable ou en parallèle par les réformes de structures qui s’imposent absolument aujourd’hui, notamment à la France. Ceux qui pensent qu’avec un pacte de croissance, la France pourra faire fi de la rigueur budgétaire et des réformes de notre modèle social, de notre marché du travail, de notre fiscalité, font erreur. Il est d’ailleurs certain que nos partenaires européens exigent des réformes immédiates et visent particulièrement la France dont la campagne électorale, même entre les deux tours, n’a quasiment pas abordé la question de la baisse des dépenses publiques. »*
Les réformes… C’est le caillou dans la chaussure de notre nouveau président. Comment assainir nos finances, rétablir un semblant de croissance, mériter la confiance de nos partenaires européens (et des marchés!) sans continuer le mouvement des réformes entreprises par le gouvernement précédent ?
 
Dans Le Point, Nicolas Baverez, concluait (12 avril) un article dûment chiffré par ceci : « …le prochain quinquennat sera celui de la rupture avec l'ère de la croissance à crédit. Le temps des déficits et de l'argent public abondant et bon marché est révolu. Voilà pourquoi le prochain président, de gré ou de force, devra s'inspirer de Gerhard Schröder et de Mario Monti. Voilà pourquoi il ne suffit pas de dire que l'on va baisser les dépenses, mais lesquelles et comment. Voilà pourquoi il faut assumer politiquement la rigueur. Dès maintenant. »

Cause toujours... La rigueur, c’est un gros mot pour la nouvelle équipe au pouvoir. C'es un mot qui effraie. C’est aussi ce qu’a refusé une majorité de Français. Puissent t-ils n’avoir jamais à le regretter.
http://www.ifrap.org/Croissan ce-oui-mais-quelle-croissance, 12683.html

n°13523
fran20
Posté le 10-05-2012 à 18:08:26  profil
 

Message au "grand" politologue suffisant habitué du plateau : arrêtez d'insulter les peuples et la démocratie à longueur d'émission comme vous l'avez fait hier, en affirmant que les Grecs ne payent pas d'impôts, et que le parti Syriza se moque du monde, vos propos sont honteux et méprisants...heureusement la journaliste Grecque vous a bien répondu, pour une fois...

n°13526
Nonamexx
Posté le 11-05-2012 à 00:43:10  profil
 

mnémozine a écrit :

A Jcsqv,
On sait qu'il est difficile de contenter tout le monde et son père. Si petite plume en a contre la terre entière au moins n’a-t-elle pas pouvoir de sabrer les textes qui ne lui plaisent pas selon l’humeur du moment ou le temps qu’il fait…
Cela dit, reste la question l’épineuse question d’une relance de la croissance sans projet sérieux de réduire les déficits et ce d’autant que la faillite désormais certaine de la Grèce et sa probable sortie de l'euro vont encore compliquer la situation. La Grèce est dans l’incapacité de rembourser les premières échéances des crédits consentis par l’Union. Et elle n’a plus de gouvernement !

Et chez nous ? L’institut IFRAP (4 mai) écrit : « Il est illusoire de croire que la croissance pourrait venir de plus de dépenses publiques, que ce soit au niveau des États ou au niveau européen, sans passer au préalable ou en parallèle par les réformes de structures qui s’imposent absolument aujourd’hui, notamment à la France. Ceux qui pensent qu’avec un pacte de croissance, la France pourra faire fi de la rigueur budgétaire et des réformes de notre modèle social, de notre marché du travail, de notre fiscalité, font erreur. Il est d’ailleurs certain que nos partenaires européens exigent des réformes immédiates et visent particulièrement la France dont la campagne électorale, même entre les deux tours, n’a quasiment pas abordé la question de la baisse des dépenses publiques. »*
Les réformes… C’est le caillou dans la chaussure de notre nouveau président. Comment assainir nos finances, rétablir un semblant de croissance, mériter la confiance de nos partenaires européens (et des marchés!) sans continuer le mouvement des réformes entreprises par le gouvernement précédent ?
 
Dans Le Point, Nicolas Baverez, concluait (12 avril) un article dûment chiffré par ceci : « …le prochain quinquennat sera celui de la rupture avec l'ère de la croissance à crédit. Le temps des déficits et de l'argent public abondant et bon marché est révolu. Voilà pourquoi le prochain président, de gré ou de force, devra s'inspirer de Gerhard Schröder et de Mario Monti. Voilà pourquoi il ne suffit pas de dire que l'on va baisser les dépenses, mais lesquelles et comment. Voilà pourquoi il faut assumer politiquement la rigueur. Dès maintenant. »

Cause toujours... La rigueur, c’est un gros mot pour la nouvelle équipe au pouvoir. C'es un mot qui effraie. C’est aussi ce qu’a refusé une majorité de Français. Puissent t-ils n’avoir jamais à le regretter.
http://www.ifrap.org/Croissan ce-oui-mais-quelle-croissance, 12683.html


Je ne pense pas que la majorité des Français refuse le mot rigueur.
Seulement nous marchons à l'affect, et nos votes sont conditionnés par des émotions, des haines, des peurs...
Ajoutez à cela une certaine dose d'influence extérieure (médias) et "le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas".

Prenons l'exemple de Bayrou. Il a dit voter F Hollande parce que le discours du président candidat N Sarkozy est trop "violent". Comment un responsable politique peut-il dire une chose pareille ? Comment lui qui a obtenu 17 % des voix en 2007 parce qu'il prônait l'INTERET GENERAL pouvait voter pour un candidat dont le programme risque d'aller dans le sens contraire de cet intérêt général ? Il a dû confondre le travail d'un Président de la République avec celui de Mère Thérésa (que je respecte).

Maintenant il ose faire la pub pour un "pôle" du centre ! Quand on vote à gauche, on n'est plus au centre. En plus il est contre une cohabitation qui serait catastrophique pour la France alors qu'il a voté pour Hollande au programme tant décrié par lui-même !

Mais je ne m'inquiète pas. A gauche on n'aime pas les traîtres. On préfère voter PS plutôt que Bayrou, on préfère l'original à la copie. Monsieur Bayrou ne veut pas participer au gouvernement ? mais personne ne le lui a proposé que je sache, qu'est-ce qu'il veut celui-là ? A courir deux lièvres à la fois, il n'aura rien dans sa besace, Bayrou. Ses électeurs de 2007 l'ont compris.

n°13527
maximin
Posté le 11-05-2012 à 07:48:28  profil
 

fran20 a écrit :

Message au "grand" politologue suffisant habitué du plateau : arrêtez d'insulter les peuples et la démocratie à longueur d'émission comme vous l'avez fait hier, en affirmant que les Grecs ne payent pas d'impôts, et que le parti Syriza se moque du monde, vos propos sont honteux et méprisants...heureusement la journaliste Grecque vous a bien répondu, pour une fois...



Déjà en 1854, l'écrivain Edmond About disait que le gouvernement grec était incapable de tenir un budget et ne s'en sortait qu'en empruntant aux états étrangers.

Vous ne nierez pas ce que tout le monde raconte sans être contredit, à savoir que les professions libérales et les commerçants se font payer au noir, qu'il n'y a pas de cadastre, que l'Eglise et les armateurs ne paient pas d'impôt, qu'à chaque élection l'Etat embauche des fonctionnaires supplémentaires etc..

n°13530
maximin
Posté le 11-05-2012 à 08:41:44  profil
 

fran20 a écrit :

Message au "grand" politologue suffisant habitué du plateau : arrêtez d'insulter les peuples et la démocratie à longueur d'émission comme vous l'avez fait hier, en affirmant que les Grecs ne payent pas d'impôts, et que le parti Syriza se moque du monde, vos propos sont honteux et méprisants...heureusement la journaliste Grecque vous a bien répondu, pour une fois...



Vous ne nierez pas non plus que le gouvernement grec a maquillé grossièrement ses comptes en présentant sa demande d'entrée dans la zone euro, ce que les incapables de Bruxelles ont laissé passer.

La Grèce n'a aucune ressource naturelle, aucun savoir-faire industriel, aucune place dans le monde scientifique.
Il reste le tourisme et l'accueil est déplorable : les menus dans les restaurants sont uniquement en grec.

n°13531
Profil sup​primé
Posté le 11-05-2012 à 09:32:28  
 

fran20 a écrit :

Message au "grand" politologue suffisant habitué du plateau : arrêtez d'insulter les peuples et la démocratie à longueur d'émission comme vous l'avez fait hier, en affirmant que les Grecs ne payent pas d'impôts, et que le parti Syriza se moque du monde, vos propos sont honteux et méprisants...heureusement la journaliste Grecque vous a bien répondu, pour une fois...




La Grèce est le pays de la fraude, de la prévarication, du travail en noir, de la corrruption, des favoritismes d'ETAT comme le statut de l'Eglise grecque et celui des armateurs......de tous temps les grecs ont été considérés historiquement comme des voleurs et le summum étant les grec juifs arméniens.....là vous repartiez à poil! On en retrouve des descriptions détaillées dans multes livres d'auteurs, même de 150 ans!
Commercer ou faire affaires avec un grec, c'était la garantie d'être roulé!
Et ceux qui sont honnètes sont des pauvres et miséreux!
Chaque année des milliers de touristes se font spolier....c'est l'industrie grecque!

n°13534
jcsqv
Posté le 11-05-2012 à 10:52:59  profil
 

Bonjour,
C'est un fait indéniable : La Grèce n'aurait jamais dû entrer dans l'UE.
Ses habitants ne veulent pas changer leurs habitudes, pour preuve ils votent pour des partis minoritaires qui n'ont qu'une seule fonction : Faire imploser un gouvernement déjà bancal.
Des grecs interviewés sont dans la sidération : Ils n'avaient jamais payé d'impôts et doivent maintenant le faire ! (je cite un reportage fait il y a environ 3 mois)
Je citerais aussi un professeur français ayant travaillé dans une université athénienne pendant près de 20 ans puis rentré en France. Son constat était tranchant et furieux : Les étudiants grecs attendent que "ça" leur tombe tout cuit dans la bouche. Ils font peu ou pas du tout d'efforts pour apprendre.
Où la Grèce accepte la purge et finira par s'en sortir (quant à nous, ils ne faut pas rêver, nous ne serons JAMAIS remboursé, tous les élus siégeant à Bruxelles le savent pertinemment) où elle sort de l'union européenne et elle se débrouillera comme elle le pourra.
On sait dorénavant ce qui lui arrivera si elle "gicle" : Les chinois les attendent au tournant. Ils ont déjà récupéré le port du Pirée.
Pour nous, cela nous évitera encore de devoir DONNER des milliards d'euros à fonds perdus.
Dommage, mais tant pis, si cela devait advenir.

Le parallèle avec nous ? Comme les grecs, mais dans une moindre mesure fort heureusement, nous ne voulons pas entendre parler de "rigueur".
Je rejoins Mnemozine. Quand Mr Fillon en a parlé pour la première fois, c'est carrément le Président qui l'a remis vertement à sa place.
Je rejoins aussi Aquarelle180 sur le fait que nous fonctionnons MALHEUREUSEMENT à l'affect.
Nous voulons voir sur nos écrans plats les mêmes têtes, écouter les mêmes antiennes tout en sachant que cela ne marchera pas. Nous en avons eut des preuves cuisantes rien que pendant les années du gouvernement Jospin.
Mais non, non, non... Nous remettons les mêmes sur le devant de la scène avec en tête de pont un novice qui vient de se ramasser ses premiers refus.
C'est quand même très grave en ces temps difficiles.

n°13535
mnémozine
Posté le 11-05-2012 à 10:56:48  profil
 

Nonamexx a écrit :


Je ne pense pas que la majorité des Français refuse le mot rigueur.
Seulement nous marchons à l'affect, et nos votes sont conditionnés par des émotions, des haines, des peurs...
Ajoutez à cela une certaine dose d'influence extérieure (médias) et "le coeur a ses raisons que la raison ne connaît pas".

Prenons l'exemple de Bayrou. Il a dit voter F Hollande parce que le discours du président candidat N Sarkozy est trop "violent". Comment un responsable politique peut-il dire une chose pareille ? Comment lui qui a obtenu 17 % des voix en 2007 parce qu'il prônait l'INTERET GENERAL pouvait voter pour un candidat dont le programme risque d'aller dans le sens contraire de cet intérêt général ? Il a dû confondre le travail d'un Président de la République avec celui de Mère Thérésa (que je respecte).

Maintenant il ose faire la pub pour un "pôle" du centre ! Quand on vote à gauche, on n'est plus au centre. En plus il est contre une cohabitation qui serait catastrophique pour la France alors qu'il a voté pour Hollande au programme tant décrié par lui-même !

Mais je ne m'inquiète pas. A gauche on n'aime pas les traîtres. On préfère voter PS plutôt que Bayrou, on préfère l'original à la copie. Monsieur Bayrou ne veut pas participer au gouvernement ? mais personne ne le lui a proposé que je sache, qu'est-ce qu'il veut celui-là ? A courir deux lièvres à la fois, il n'aura rien dans sa besace, Bayrou. Ses électeurs de 2007 l'ont compris.



C’est vrai. L’attitude de Bayrou ressemble fort à celle de Renard sous la Treille de notre bon La Fontaine. « Ces raisins sont trop verts et bons pour des goujats ». Attitude bien humaine de ceux qui affectent de mépriser ce qui est hors de leur portée.
Cet homme cultivé, nuancé, policé, fut toujours rempli de bonnes intentions, mais son discours hésitant, ambigu, n’a pas été compris. Il n’y avait d’ailleurs rien à y comprendre. La politique n’est pas une affaire de gentlemen. La France politique est bipolaire et le restera encore longtemps.
 
Son avenir politique personnel est incertain. Le découpage électoral, de règle à chaque changement de majorité, le jeu des alliances pour favoriser l’un et marginaliser l’autre, les « triangulaires », les désistements, les arrangements entre amis, tout ça fera que son parti riquiqui obtiendra sans doute quelques sièges aux prochaines législatives. Sans doute même davantage que le Front National qui, pourtant, a largement dépassé le MoDem au premier tour de la présidentielle. Ainsi va cuisine électorale. Vae victis ! Bonne journée à vous.

n°13537
calmos78
Posté le 11-05-2012 à 14:20:28  profil
 

mnémozine a écrit :



C’est vrai. L’attitude de Bayrou ressemble fort à celle de Renard sous la Treille de notre bon La Fontaine. « Ces raisins sont trop verts et bons pour des goujats ». Attitude bien humaine de ceux qui affectent de mépriser ce qui est hors de leur portée.
Cet homme cultivé, nuancé, policé, fut toujours rempli de bonnes intentions, mais son discours hésitant, ambigu, n’a pas été compris. Il n’y avait d’ailleurs rien à y comprendre. La politique n’est pas une affaire de gentlemen. La France politique est bipolaire et le restera encore longtemps.
 
Son avenir politique personnel est incertain. Le découpage électoral, de règle à chaque changement de majorité, le jeu des alliances pour favoriser l’un et marginaliser l’autre, les « triangulaires », les désistements, les arrangements entre amis, tout ça fera que son parti riquiqui obtiendra sans doute quelques sièges aux prochaines législatives. Sans doute même davantage que le Front National qui, pourtant, a largement dépassé le MoDem au premier tour de la présidentielle. Ainsi va cuisine électorale. Vae victis ! Bonne journée à vous.




Je ne crois pas non plus à la raison donnée par F Bayrou pour justifier son vote pour FH.

Je me demande si son calcul n'est pas le suivant: F Hollande va nommer un gouvernement qui appliquera tant bien que mal son programme. Il va probablement vers de grandes difficultés et la désillusion de son électorat.

En cas de crise grave, comme en 1983, Mr Bayrou sera là, pense-t-il, en sauveur prêt à sortir la France de l'ornière.
Il pourra alors renaître de ses cendres et devenir le premier ministre de FH.    

n°13539
mnémozine
Posté le 11-05-2012 à 18:50:13  profil
 

calmos78 a écrit :



Je ne crois pas non plus à la raison donnée par F Bayrou pour justifier son vote pour FH.

Je me demande si son calcul n'est pas le suivant: F Hollande va nommer un gouvernement qui appliquera tant bien que mal son programme. Il va probablement vers de grandes difficultés et la désillusion de son électorat.

En cas de crise grave, comme en 1983, Mr Bayrou sera là, pense-t-il, en sauveur prêt à sortir la France de l'ornière.
Il pourra alors renaître de ses cendres et devenir le premier ministre de FH.    



Bayrou en homme providentiel ? Comme vous le savez, il y a trois sortes d’hypothèses : raisonnable ; douteuse ; absurde. En l'occurence, qu’elle est la vôtre ?
L’échec de François Hollande n’est pas à souhaiter. Il faut espérer un moindre mal. Ce serait un désastre bien pire qu’en 83. Un scénario à la grecque. Les situations n’ont rien de comparables. Lors de sa première mandature, Mitterrand bénéficiait encore d’un budget pas trop dégradé (qui fut pour la dernière fois en excédent en 1974). De cette conjoncture pas trop défavorable – pas encore -  il s’autorisa la prodigalité : augmentation générale du SMIC et des prestations sociales, 5ème semaine de congés payés, retraite à 60 ans et de lancer une vaste opération de nationalisation qui s’avérera catastrophique. D’où une première dévaluation du franc (il y en aura trois autres), jusqu'au tournant de la rigueur en 1983. Fin du "changement".

Nous n’en sommes plus là. Notre pays est écrasé de dettes. Pour la fin 2011, la dette publique de la France  est évaluée à 1 690 milliards d’euros, soit 85,3% du PIB.*Notre commerce extérieur est déficitaire de 69,6 milliards d’euros. La sécu est en quasi faillite avec 13,8 milliards prévus pour 2012, dont près de 12 milliards pour les branches maladie/retraite. Le taux de croissance prévu par les experts est un petit 0,5%.
Autant dire que le nouveau président n’a quasiment aucune marge de manœuvre. Comme il l’a dit lui-même,  tout repose sur le pari de la croissance et son espoir de faire avaler à Angela Merkel et à nos autres partenaires la couleuvre d’une renégociation du traité européen de discipline budgétaire. En clair, cela signifie que le président français veut obtenir de l’Union européenne l’autorisation de s’endetter encore davantage pour financer son projet (que l’on peut qualifier au moins de douteux compte tenu de la situation) d’embauche de 60 000 fonctionnaires, l’aide aux PME, la construction de 150 000 logements sociaux, etc…
 
Mais comment ? Par l'augmentation du capital de la Banque européenne d'investissement, la mobilisation des fonds structurels, la taxe sur les transactions financières et les euro-obligations, les fameux « euro-bonds ». C’est très technique, si j'ai bien compris cela a pour but – selon le vœu socialiste – de mutualiser la dette publique, autrement dit d’en faire aussi porter le chapeau aux pays de l’Union les plus vertueux. Ce que refuse énergiquement la chancelière. L’Allemagne étant déjà le principal bailleur de fonds de l’Union. La Dame de fer voudra-t-elle lâcher du lest selon le résultat des prochaines législatives ? C’est sûrement ce qu’espère François Hollande.
Tout ça pour conclure que c’est moins une affaire de personne que de volonté de considérer la réalité des choses et de prendre les décisions qui s’imposent.
Les Français ont voté. Mais on peut se demander s’ils ont bien pesé les conséquences de leur choix.

* Selon les critères de Maastricht, il ne devrait pas dépasser 60% du PIB

n°13541
Nonamexx
Posté le 11-05-2012 à 22:36:32  profil
 

mnémozine a écrit :



Bayrou en homme providentiel ? Comme vous le savez, il y a trois sortes d’hypothèses : raisonnable ; douteuse ; absurde. En l'occurence, qu’elle est la vôtre ?
L’échec de François Hollande n’est pas à souhaiter. Il faut espérer un moindre mal. Ce serait un désastre bien pire qu’en 83. Un scénario à la grecque. Les situations n’ont rien de comparables. Lors de sa première mandature, Mitterrand bénéficiait encore d’un budget pas trop dégradé (qui fut pour la dernière fois en excédent en 1974). De cette conjoncture pas trop défavorable – pas encore -  il s’autorisa la prodigalité : augmentation générale du SMIC et des prestations sociales, 5ème semaine de congés payés, retraite à 60 ans et de lancer une vaste opération de nationalisation qui s’avérera catastrophique. D’où une première dévaluation du franc (il y en aura trois autres), jusqu'au tournant de la rigueur en 1983. Fin du "changement".

Nous n’en sommes plus là. Notre pays est écrasé de dettes. Pour la fin 2011, la dette publique de la France  est évaluée à 1 690 milliards d’euros, soit 85,3% du PIB.*Notre commerce extérieur est déficitaire de 69,6 milliards d’euros. La sécu est en quasi faillite avec 13,8 milliards prévus pour 2012, dont près de 12 milliards pour les branches maladie/retraite. Le taux de croissance prévu par les experts est un petit 0,5%.
Autant dire que le nouveau président n’a quasiment aucune marge de manœuvre. Comme il l’a dit lui-même,  tout repose sur le pari de la croissance et son espoir de faire avaler à Angela Merkel et à nos autres partenaires la couleuvre d’une renégociation du traité européen de discipline budgétaire. En clair, cela signifie que le président français veut obtenir de l’Union européenne l’autorisation de s’endetter encore davantage pour financer son projet (que l’on peut qualifier au moins de douteux compte tenu de la situation) d’embauche de 60 000 fonctionnaires, l’aide aux PME, la construction de 150 000 logements sociaux, etc…
 
Mais comment ? Par l'augmentation du capital de la Banque européenne d'investissement, la mobilisation des fonds structurels, la taxe sur les transactions financières et les euro-obligations, les fameux « euro-bonds ». C’est très technique, si j'ai bien compris cela a pour but – selon le vœu socialiste – de mutualiser la dette publique, autrement dit d’en faire aussi porter le chapeau aux pays de l’Union les plus vertueux. Ce que refuse énergiquement la chancelière. L’Allemagne étant déjà le principal bailleur de fonds de l’Union. La Dame de fer voudra-t-elle lâcher du lest selon le résultat des prochaines législatives ? C’est sûrement ce qu’espère François Hollande.
Tout ça pour conclure que c’est moins une affaire de personne que de volonté de considérer la réalité des choses et de prendre les décisions qui s’imposent.
Les Français ont voté. Mais on peut se demander s’ils ont bien pesé les conséquences de leur choix.

* Selon les critères de Maastricht, il ne devrait pas dépasser 60% du PIB


A mon avis, François Hollande va aller mollo sur les dépenses promises. On l' entendu dire attendre le rapport de la Cour des Comptes pour clarifier les choses. Si les chiffres sont mauvais, il va sûrement en rendre Sarkozy responsable de la dégradation des finances publiques.

Je me pose alors une question : que va-t-il proposer ?

Si Sarkozy a laissé une ardoise chargée, lui, Hollande, va-t-il continuer à dégrader encore plus les comptes de la nation en multipliant les dépenses, ou va-t-il profiter de ce coupable tout trouvé, Sarkozy, pour ne pas tenir ses promesses ?

n°13543
Profil sup​primé
Posté le 12-05-2012 à 12:01:33  
 

revenons aux réalités :
quand il y dette il y a un emprunteur qui tous les jours sur les marchés cherche de l'argent (quelqu'ensoit la provenance) , il faut donc se poser la question du pourquoi de cette fuite en avant qui oblige a emprunter des sommes de plus en plus colossales que tout le monde sait qu'il sera difficile de les rembourser.
meme si l'on fait défaut quant au remboursement , les problèmes structurels restent les mêmes : il faut redynamiser l'économie et produire si possible des produits à haute valeur ajoutée comme l'IPAd ou l'airbus....
Nous avons encore dans les pays occidentaux un secteur recherche important ,plus important que dans les pays à forte croissance qui font tout pour nous rattraper...encore très performant et peut etre en France trop décroché des réalités économiques mais c'est entrain de se corriger ...
alors au boulot ...lançons nous dans la guerre économique mondiale ....plutot que de regarder notre nombril et nous demander comment partir plutot en vacances....
Les 25 heures , la retraite à 40 ans tout le monde s'en fout tant les peuples d'Europe ont conscience que l'important est de recréer de l'activité et des revenus pour simplement pouvoir vivre ! c'est du baratin de politicard qui recherche bénéfices et prébandes...et se gaver au restaurant des divers assemblées ...
remettons tous les apparatchiks au travail..ça nous fera au moins des économies et moins d'impots ...

n°13545
mnémozine
Posté le 12-05-2012 à 12:53:45  profil
 

Nonamexx a écrit :


A mon avis, François Hollande va aller mollo sur les dépenses promises. On l' entendu dire attendre le rapport de la Cour des Comptes pour clarifier les choses. Si les chiffres sont mauvais, il va sûrement en rendre Sarkozy responsable de la dégradation des finances publiques.

Je me pose alors une question : que va-t-il proposer ?

Si Sarkozy a laissé une ardoise chargée, lui, Hollande, va-t-il continuer à dégrader encore plus les comptes de la nation en multipliant les dépenses, ou va-t-il profiter de ce coupable tout trouvé, Sarkozy, pour ne pas tenir ses promesses ?



Y a-t-il besoin d’un énième rapport de la Cour des comptes pour savoir que tous les comptes sont dans le rouge ? (voir texte précédent). François Hollande sait bien à quoi s’en tenir. Bien sûr, il est toujours de bonne guerre d’accuser « l’héritage » du locataire précédent, l’ardoise, comme vous dites bien. C’est de la com’ et rien d’autre.
Oui, Sarkozy a laissé la dette s’envoler appliquant la politique de ses prédécesseurs : nourrir le pays à crédit faute de croissance suffisante. L'endettement du pays n'a cessé de croître depuis 1974. Le service de la dette (c'est-à-dire les intérêts payés aux prêteurs) passe désormais devant celui de l’Education nationale et de la Défense : 47 milliards contre 44,5 pour l’Education et 30 pour la défense. L’impôt sur le revenu ne suffit plus à couvrir.
 
Ce sont les fonds étrangers qui assurent les fins de mois de l’Etat. Ils continueront de le faire tant qu’ils jugeront  les garanties suffisantes. Qui est juge de la valeur des actifs ? Les organismes internationaux : OCDE, FMI, Banque mondiale, experts européens… et les agences de notation. Pour l’instant, elles ne bronchent pas. Mais au moindre faux pas… En attendant un hypothétique retour de la croissance, François Hollande n’a pas d’autre choix que d’accroître la pression fiscale. Au bout du compte tout le monde finira par trinquer.

Oublions les gesticulations d’estrade. Notre nouveau président sait bien qu’il ne peut pas avoir raison contre tout le monde et contre ses partenaires européens qui attendent de lui des réformes structurelles.
Attendons de savoir qui sera son Premier ministre et qui sera à Bercy. Attendons de savoir comment il va se comporter lors de la prochaine réunion européenne. Selon le patron de la Bundesbank, Jens Weidmann, « il n’est pas question de détricoter le pacte budgétaire européen, l’Allemagne s’en tiendra aux accords signés. » (Le Monde, 12 mai). Quant à Mme Merkel « elle espère un partenariat stable » (Le Point, 12 mai). Wait and see…

n°13547
kenique
Posté le 12-05-2012 à 15:20:55  profil
 



    Ce qui apporte une haute valeur ajoutée à l'i-Pad, ce n'est pas sa fabrication, mais sa conception. Vous savez combien coûte un i-Pad. Sachez aussi dans quelles conditions s'effectue sa fabrication en vous renseignant sur la manière dont travaillent les ouvriers de la filière. En voici un avant-goût :

Citation:

    Sur les 229 audits menés, les fournisseurs ne respectent la semaine de 60 heures maximum que dans 38% des cas. Plus de la moitié ne paient pas les heures supplémentaires. En ce qui concerne la couverture médicale, 68 sous-traitants n'en proposent aucune sorte et 49 ne donnent pas de congés payés. En termes de politique discriminatoire, 24 sites utilisent encore des tests de grossesse à l’embauche.


     Voilà ce qui nous attend si nous ne faisons pas preuve d'imagination.
     Comme j'ai déjà eu l'occasion de le rappeler sur ce forum, la compétitivité (dont nous manquons cruellement aujourd'hui : voir notre balance commerciale !...) s'obtient de trois manières :
     UN      - on vend la même chose que les autres, mais moins cher. Cela suppose qu'on travaille à la chinoise ;
     DEUX   - on vend quelque chose que les autres ne savent pas fabriquer, ce qui permet de confortables marges ;
     TROIS  - on invente de nouveaux produits que n'importe qui peut fabriquer, mais on engrange les bénéfices au titre de la propriété intellectuelle ;
     Dans tous les cas, il faut que ce qu'on fabrique corresponde à une demande solvable car, contrairement à ce qu'a cru bon de dire M. Bayrou, ce qu'il faut, ce n'est pas "PRODUIRE français", mais "VENDRE français"

n°13549
Profil sup​primé
Posté le 13-05-2012 à 14:57:14  
 

effectivement 2 exemples appart contradictoire  :
l'IPAD fabriqué dans les pays "émergents" pour le moment à faible cout de main d'oeuvre et qui n'ont d'autre choix que de produire à bas cout et quelqu'en soit les conditions pour sinon s'enrichir au moins survivre et l'airbus encore fabriqué en Europe....
dans les 2 cas c'est l'ingéniérie et le talent commercial qui font la différence...
Jusqu'à ce que les chinois les rachètent grace aux milliards de devises accumulés ...
la réalité  ne s'embarasse pas de réthorique !

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