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Etes-vous stressé au travail ?

 
n°3
Animatrice​ France 5 ​Emploi
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Posté le 10-06-2009 à 10:18:08  profilanswer
 

Êtes-vous stressé au travail ?  
Le stress engendré sur le lieu de travail a-t-il des conséquences sur votre vie personnelle, vie de couple, vie de famille ?
Depuis que la crise a commencé, votre qualité de vie au travail s'est-elle détériorée ?
Comment en parler, avec qui ?

 
Échangez et commentez sur le forum
 
A lire sur France 5 emploi : le dossier "La santé au travail", http://emploi.france5.fr/emploi/dr [...] 648-fr.php

n°8
gecom
Posté le 22-10-2009 à 10:16:12  profilanswer
 

stressée oui! j'ai craqué j'ai démissionné. j'en suis à un point tel que je ne peux plus assister à un rendez vous sans que mes émotions me submergent.boules dans la gorge, yeux qui piquent, regard paniqué à certaines questions.  
tout celà est venu de plusieurs facteurs: tout à commencé lorsque j'ai connu mon mari. Coup de foudre là où je travaillais en CDD. Des collègues nous ont vu, dont un qui nous as fait beaucoup de tord. Je n'ai pas eu mon contrat renouvellé malgrés que je me soit donné à fond dans mon job car je suis une femme exerçant un métier d'homme.  Le patron m'a stipulé qu'il ne pouvait pas y avoir de couple sur un meme site. La place à été donné à une jeune femme qui à été renvoyé du site par la suite pour manque de professionalisme.  
 J'ai trouvé une autre société m'employant sur un autre site.(je suis agent de sécurité incendie) Et là ce fut la descente aux enferts. tout d'abord la tache que j'avais à faire était dénuée d'intéret,et à chaque fois que je prenais ma pose mon "chef" me tombait dessus! jusqu'à etre dans l'impossibilité d'aller aux toilettes. Ma loge était sale, grise, mon sentiment à ce poste était de ne servir à rien.La veille de noel il m'a menacée de me metre à la porte car je m'étais absenté à peine 20 min le temps d'une pause. Pourtant j'ai répondu à la radio et ms collègues eux n'étaient jamais ennuyé quand ils prennaient des pauses pourtant en nombre.... j'ai été harcelé pendant 15 jours jusqu'à l'intervention d'un supérieur.
 Puis après avoir fait des pieds et des mains l'on m'a mise sur un autre poste. Il a fallut que je prouve par A+B que j'étais capable, que je connaissais mon métier. Bien mal m'en à pris. Je n'avais aucun droit, il falait que je passe sans cesse par le chef. Meme si c'était uniquement dans le cadre de mon métier. Puis il y a eu une autre place, que l'on m'a proposé, je pensais que celà allait etre mieux puisque celà concernait un autre lieux et que l'on m'avait sans cesse répété que là bas c'était serrieux. que les 2 postes que j'avais eu ici et bien là bas c'était les meme en mieux... mais avec le meme chef!  
Et celà à continué , tout d'abord le chef a refusé de me faire tourner aussi en nuit, me traitant comme une blonde (je suis tout de meme diplomée, et j'ai eu 17,5 de moyenne générale au CAP, 17 en incendie donc je suis loin d'etre nule) interdiction de remplir notre rôle, sauf pour l'accueil.Mon travail initial on me demandais de ne pas le faire. juste de relever les annomalies sans les supprimer. je n'avais meme pas le droit de remplacer un extincteur! pourtant c'était normalement mon rôle.
 Je n'ai pas été formé au site contrairement à ce qu'il doit etre. le chef m'a montré certaines choses mais pas toutes de façon que le jour ou il y aurait eu un problème je puisse me planter .
J'ai donc demandé aux collègues. Je me suis formée en regardant par dessus l'épaule du chef en cherchant dans les plans, les archives.Le jour de la commission de sécurité l'on m'a carément demandé de me faire remplacer!
lors de ma grossesse mme le médecin du travail n'a pas pu se faire entendre. j'ai tout donné, le meilleur de moi meme. et je n'ai eu que le pire! harcèlement, dégradation moral, "punition",menace, favoritisme.....tout celà parce que je suis comme tout le monde : la peur de perdre mon emploi.
D'autre collègues ont fait les frais de ces traitements , les plus diplomés ont étés remplacés ou poussé à la faute, d'autre sont simplement partis,2 ont étés voir la medecine du travail, les syndicats qui n'ont rien fait enfin si un tout petit peu mais leur marge de manoeuvre étaient dérisoir. Le pire c'est que meme les syndicats du site où j'étais se sentaient menacés et surveillés. Il fallait meme les appeler à l'aide d'un téléphone portable pour éviter qu'on en sache la provenance.  
aujourd'hui je l'ai perdu mon emploi, aujourd'hui je dois me reconstruire. j'adore toujours mon métier, quand je me serais reconstruite je choisirai cette fois mieux et dirait stop tout de suite meme si je dois encore renoncer à un CDI.

n°9
dulciboule
Posté le 23-10-2009 à 20:07:48  profilanswer
 

Vouloir mourir pour son travail est stupide pourtant quand on est pris dans l’engrenage, on ne pense plus à ceux qui vont rester, quitter son travail reste aléatoire d’autant plus que l’on tellement dévalorisé qu’on s’imagine être « bête » on est juste coincé dans notre bulle. Enfermé dans un cercle infernal, la seule issue de secours reste la mort.)
 
J’avais envie d’écrire un condensé du courrier envoyé à mon employeur, (et au ministre du travail, lol) mais je n’en ai pas le courage, alors je l’envoie tel quel (sauf les noms). Je  m’excuse pour la longueur et je suis consciente qu’il existe des situations plus dramatiques que la mienne.
 
Je suis resté 2 ans en arrêt de travail, maintenant je suis en invalidité catégorie 2. J’ai donc été licencié (ouf !!!) nous sommes en 2009 et j’ai toujours des séquelles psychologiques.  
 
""Bien que mes rapports avec Mme P. (responsable ADV) se soient sommairement améliorés, les conséquences des tourments que j’aie subis persistent. J’ai perdu une grande qualité de vie personnelle, professionnelle et sociale.
 
J’ai été embauchée en septembre 1972 et j’ai toujours fait en sorte d’effectuer un travail correct, de faire preuve d’organisation pour différentes actions, (en 2003 je me suis retrouvée définitivement seule pour l’ouverture du courrier et j’ai mené à bien ma tâche), de plus je n’ai jamais hésité à dépasser gracieusement mes horaires, avec Mme P. j’ai même travaillé pendant la pause de midi en administratif afin de ne pas me mettre en retard en facturation.
 
Cela fait près de 4 ans que je suis dans le service de Mme P. et ce n’est qu’au mois de juillet 2005 que j’ai eu une session à mon nom dans la messagerie interne (même les intérimaires en ont une à leur nom et ce dès le départ). Sinon pour travailler sur ordinateur je dois toujours me connecter sous le nom d’une collègue.
 
L’après-midi du mercredi 2 juin 2004, j’ai eu un entretien avec Mme P. qui s’est mal passé, puis elle est partie en réunion. Je me suis sentie très mal en pleine crise de larmes. Je suis allée chez le médecin. Le DRh, n’était pas dans son bureau, je l’ai donc signalé à sa secrétaire.
 
Il n’y avait personne de l’encadrement pour signaler que je m’absentais, je le maintiens.
 
Lors de l’entretien du jeudi 3 juin 2004 encre le DRh et Mme P. j’étais encore très secouée, je n’ai guère pu m’exprimer, on ne me laissait pas parler. Le 7 juin 2004, j'ai du fait affranchir ma propre lettre recommandée dans le cadre de mon travail d’affranchissement du courrier.
 
J’ai inscrit mes heures à 5 mn près, au détail près (ce qui à permis des moqueries de la part de Mme P.), pendant plus d’un an et je suis la seule du service à l’avoir fait. J’ai de plus subi des refus de congés, ou des réponses après plusieurs demandes et quelques fois après avoir changé de date.
 
Lorsque la rupteuse (machine qui sert à couper et départager les factures, environ 300 par liasses de 3) est tombée en panne (fin avril 2005), personne n’a voulu la réparer (trop cher). J’étais complètement débordée, je l’ai signalé. Une stagiaire est venue m’aider quelques temps, dès qu’elle est partie tout a recommencé.
 
Mme P. m’a dit que l’on changerait de méthode pour les factures au mois de mai, de juin, puis en juillet. C’est au mois de juillet qu’elle a décidé de me donner un travail supplémentaire (les factures hors info). C’est également en juillet que Mme P. et le DRh sont venus me voir, pensant que je ne savais pas m’y prendre et me donner des conseils. Mais j’avais déjà essayé différentes méthodes pour trier les factures, aucune ne m’a permise d’être aussi rapide que la rupteuse.
 
A ce moment-là, je n’en pouvais plus, j’avais l’impression que mon  cerveau n’arrivait plus à fonctionner normalement. Je ne comprenais plus ce qu’on me demandait de faire. Pendant quelques temps, j’ai vraiment pensé être bête, trop nulle (je ne savais même plus calculer 30 jours fin de mois). J’étais tellement épuisée que mes vacances ne m’ont même pas été salutaires.
 
Le 24 août 2005 le problème des factures n’était toujours pas résolu, Mme P. m’a dit qu’elle pensait me rajouter du travail, j’ai essayé de lui demander d’attendre, elle m’a coupé la parole en me reprochant de trop parler, qu’elle avait des yeux pour voir. J’ai été réellement choquée par cette affirmation, j'ai eu une véritable crise de nerfs, je ne pouvais plus me contrôler.
 
Ce n’était pas la 1ère fois que j’entendais des propos désagréables, ex : tu pourrais de retrouver au chômage, tu ne sais pas t’organiser (elle m'envoyait faire du classement dans d'autres services), etc… mais cette fois, c’était vraiment trop.
 
Le directeur adjoint est resté plusieurs semaines dans un bureau juste en face de moi et cela ne m’a pas stressé.
 
LA SOLUTION POUR LES FACTURES QUI N’AVAIT PAS PU ETRE INSTAUREE LES MOIS PRECEDENTS, L’A ETE PENDANT MON ARRET DE TRAVAIL (2 MOIS).
 
Le 28 août 2005, en attendant l’arrivée du courrier, j’ai commencé par les ouvertures de compte clients, ce dernier ne m’est parvenu qu’à 8 h 50, Mme  P .est arrivée en colère,  
« Le courrier est arrivé à 8 h 30 et tu n’as toujours pas commencé » puis elle est partie. Lorsque le courrier arrive avec les paquets, le magasin vérifie les recommandés, les colissimos, s’arrête au bureau de l’assistante de direction.
 
Lors de l’entretien du 1er septembre 2005, en présence de DRh, Mme P.et du délégué du personnel, je n’ai pas pu dialoguer. A chaque fois que j’ai tenté de m’expliquer, on ne m’a pas écouté et on a clos de sujet.  
 
J’ai eu l’impression d’être passée sous un rouleau compresseur. J’ai vraiment senti que je ne m’en sortirai jamais, quoique je fasse, quoique je dise, j’aurai immanquablement tord. Puis mon cerveau c’est douloureusement tordu et à complètement explosé et là, je n’ai pas vu d’autre solution que la mort. Ce même jour j’ai fait une TS sur mon lieu de travail. Je n’étais même plus en état de penser à ma famille. J’ai perdu tous mes repères, mon orthographe, constituer une phrase correcte, etc… jusqu’à ne plus supporter le moindre petit bruit.J’ai voulu reprendre mon travail après 2 mois d’arrêt pour ne pas sombrer davantage et ça été une erreur, d’autant plus que je suis retournée dans le service de Mme P. Le médecin du travail avait préconisé un retour dans un autre poste en administratif.  
 
Après m’avoir envoyé des courriers de reprise, de non reprise, m’avoir demandé de me présenter sur mon lieu de travail pour me renvoyer chez moi (j’étais dans un état d’angoisse permanente), tout ce que l'on m’a proposé c’est un éventuel poste au service commercial en relation avec les clients, poste qui au moment présent m’était impossible de tenir (je ne supportais vraiment plus le bruit et j’avais des pertes de mémoire importantes dues à la dépression).
Après ma reprise de travail, nous avons eu le 24 novembre 2005, l’entretien de fin d’année en présence de M. directeur adjoint. Mme P. a recommencé ses malveillances, elle a rempli le questionnaire en profitant de mon état de santé mentale précaire et chaque fois que je le relis je me rends compte de l’inexactitude de ce document.  
 
Ex : gros problème d’organisation lors de la panne de la rupteuse, les difficultés rencontrées n’ont pas été remontées de façon continue !!!
 
Par la suite :

  • elle m’a fait mettre à l’échelle des meubles de bureau en me faisant calculer les cotes alors qu’elle les connaissait.
  • Elle ne m’a pas répondu sur des problèmes de codes pays avec la CEE pour les ouvertures de comptes clients en export.
  • Elle a continué de me tenir dans l’ignorance au sujet des formations clients du service SAV. Nous avons eu de gros problèmes pour l’année 2005 (feuilles de présence non signées ou égarées dans le service SAV) du reste pour l’année 2005, elle ne m’a donné qu’une partie des éléments et le travail à dû être fait au tout dernier moment.
  • Elle m’a demandé de rechercher à l’ouverture du courrier un modèle de reports d’échéances afin que la comptabilité fournisseurs puisse en prendre référence. Pensant que la responsable de ce service savait faire ce genre de courrier, j’ai pris cette demande pour une brimade.
  • Parfois Mme Sylvie PITRE passait à côté de moi en poussant de gros soupirs.
  • J’ai imprimé les doubles de factures sur une photocopieuse (sur réseau) au service imprimerie (un étage au-dessous et jongler avec d’autres personnes qui utilisent ce matériel). J’ai demandé à ce que la photocopieuse qui se situe à côté de moi soit mise sur réseau afin de m’éviter tous déplacements. (ce qui, après renseignement pris auprès des informaticiens est faisable).Il n’y a pas eu de suite.


J’ai appris à me servir d’un ordinateur chez moi à l’aide de revues, je me suis retrouvée dans le service de Mme P. ou j’ai dû utiliser Excel, (tout en étant chronométrée) remplir des tableaux et essayer de rentrer des formules, sans aucune formation. Je n’étais pas préparée à cela. Idem pour le SAV où de plus j’ai dû utiliser CEGID sans le connaître vraiment. Du jour où j’ai enfin eu une formation, Mme P. à cessé de me donner du travail sur Excel.
 
Je pense avoir écrit l’essentiel, simplement pendant tout ce temps, mon moral et mon corps ont soufferts (maux d’estomac, de dos, d’intestins, échographies, etc…). Longtemps je me suis sentie complètement démolie. J’ai été malmené de tous les côtés.
 
Encore maintenant, après avoir souvent changé de médicaments, en avoir augmenté la quantité, j’ai l’impression que mon cerveau va se déchirer. J'essaie de sortir le moins possible, je ne supporte plus le bruit. J'ai toujours des pertes de mémoire, des périodes d'angoisse avec crises de boulimie, des maux de dos : les séances de kiné m'ont fait du bien, sur le moment, mais cela n'a pas duré. Il m'arrive encore de me réveiller la nuit paniquée rien qu'à l'idée de me retrouver face à ma responsable de service.  
Je suis sujette de temps à autres à des insomnies (je passe des nuits blanches, je ressens de l'anxiété à aller me coucher et je n'arrive pas à fermer les yeux). Il ne se passe pas un jour où je ne pense pas très souvent à ce qui s'est passé dans mon travail. Dans tous ces moments-là, j'ai de fortes envies de pleurer.
 
Un ressort s'est définitivement cassé en moi, je ne suis plus la même. Physiquement je me fatigue très vite et lorsque je fais des mots croisés (pour ne pas m'abêtir) au bout d'un moment j'ai l'impression que mon cerveau est pris dans un étau.
 
Je tiens à préciser que tous les problèmes de santé décris plus hauts, de même que ma tentative de suicide sont uniquement dus à la dégradation de mes conditions de travail, à l'épuisement aussi bien psychique que physique subi dans le cadre de mon travail.
 
Pour terminer, j’aimerais être éclairée sur l’objectif poursuivi par Mme P.et sachez que quel que soit l’évolution de la situation, mon intérêt n’est pas de mentir.""  
 
 
 
 
 
         
 

n°10
annaclaire
Posté le 24-10-2009 à 15:26:17  profilanswer
 

Il y a deux ans je proposais à 20 éditeurs un roman/essai traitant du suicide au travail. Cet ouvrage avait un intérêt majeur : il livrait des pistes sur le profil du salarié candidat au suicide. Je pensais en produisant cet ouvrage aider les RH et autres médecins du travail à repérer les personnels en danger. Aucun éditeur n’a souhaité produire l’ouvrage. Je le tiens en conséquence à disposition de ceux et celles qui voudraient en faire usage …
 
Voici comment, il y a deux ans, je présentais l’ouvrage :
…/…rédigé à l'attention de :
* ceux qui respirent et transpirent le travail.  
* ceux qui ambitionnent à coup sûr qu’on grave un jour sur leur tombe: « Il fut un travailleur acharné » …éduqués dans la perspective de plaire à un chef ou un patron.
* ceux qui succombent à la dictature du sourire, qui à longueur de couloirs répondent au très rituel « comment allez-vous » par le très académique « ça va.  
* tous ceux qui peinent à se lever le matin, qui travaillent seize heures d’affilée et ont pourtant le sentiment de ne pas avancer, qui se rassurent en se disant que c’est une mauvaise passe. Non, ça n’ira pas mieux demain.  
* ceux qui, privés de leurs béquilles chimiques, s’effondreraient.

n°11
abdel0000
Posté le 30-10-2009 à 06:50:06  profilanswer
 

cette forme d'esclavagisme moderne dite  
trvail doit etre remise en question et traite
a la base. travailer pendant huit heurs par  
jour durant un mois pour recevoir a la fin  
du moi un salaire de misere qui ne couvre
meme pas les depenses d'une semaine
moi je trouve que c'est pire que l'esclavagisme  
avec toutes les pressions phisique et moral
subie par l'employer se suicide devien  
banal il faut trouver une solution ou tous le monde  
aura la paie et le plaisir de travailer et changer se systeme
de travail et de remuneration c'est tous

n°22
Talents de​s Cites
Posté le 25-10-2010 à 15:45:23  profilanswer
 

L'un de nos Lauréats , Eric Tshitambwe , à créé "Ma Minute Zen" (société qui vise à introduire la relaxation en entreprise).
Que pensez-vous de cette initiative?  
Si vous souhaitez vous adresser directement à Mr Tshitambwe , vous pouvez le retrouver dans le forum sur le thème "talents des cités "


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