france5.fr
   FORUM Les Maternelles » Séparation, divorce et recomposition » Résidence alternée »

RESIDENCE ALTERNEE:SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE

 

Il y a 127 utilisateurs connus et inconnus. Pour voir la liste des connectés connus, cliquez ici

 Mot :   Pseudo :  
 
 Page :   1  2
Page Précédente
Auteur Sujet :

RESIDENCE ALTERNEE:SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE

n°26923
agnelat
Posté le 29-02-2012 à 20:09:20  profil
 


Trois députés, messieurs Mallié, Decool et Delatte, ont fait une proposition de loi afin de rendre la résidence alternée systématique dès qu'un père l'exigerait.

Or tous les motifs de justification de cette loi sont des contre vérités :


http://www.village-justice.com [...] 11155.html


n°26924
agnelat
Posté le 29-02-2012 à 20:16:48  profil
 


Au départ, Monsieur Mallié présentait le professeur Bernard Golse comme favorable à la résidence alternée !

Il a fallu que le professeur Golse fasse une tribune dans le Monde et se mette très en colère !

Citation:


A PROPOS DE LA LOI MALLIE DECOOL

Professeur Bernard Golse, Pédopsychiatre-Psychanalyste / Chef du service de Pédopsychiatrie de l'Hôpital Necker-Enfants Malades (Paris)  / Professeur de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université René Descartes  (Paris 5)  


La question passionnelle de la résidence alternée pour les enfants de couples séparés me fait souvent penser à celle des rythmes scolaires où, sous couvert de l'intérêt premier des enfants, il ne s'agit au fond que de la préservation de l'intérêt ou du narcissisme des adultes.

Si, dans quelques rares situations, cette disposition peut s'avérer utile pour l'enfant, il y faut nombre de conditions, qui ne sont en rien respectées dans la loi de mars 2002, qu'il faudrait amender mais que la proposition de loi Mallié-Decool durcit encore.

Le 15 avril 2010, j'ai été invité par Richard Mallié et Jean-Pierre Decool  à un petit-déjeuner de travail pour parler de la proposition de loi que ces députés UMP et leur collègue Rémi Delatte souhaitaient déposer, afin que la résidence alternée puisse être mise en oeuvre plus fréquemment et plus systématiquement.

J'avais alors précisé que cette mesure ne saurait s’appliquer  aux enfants de moins de 3 ans environ (2 ans et demi pour les uns, 3 ans et demi voire 4 ans pour d'autres), qui ont d'abord et avant tout besoin de se forger une figure principale d'attachement comme fondement de leur sécurité interne.

J'ajoutais que cette mesure ne pouvait se penser que dans des conditions bien précises - notamment quant au rythme raisonnable de l'alternance et quant à la proximité du domicile des deux parents -, et surtout si, et seulement si, elle était souhaitée, en bonne intelligence, par les deux parents.

Quelques mois ont passé, et j'ai eu la faiblesse de croire que mes propos avaient eu un certain écho… Ce n'était que pure naïveté de ma part puisque non seulement cette proposition de loi va être à nouveau soumise à discussion, mais qu'il aura fallu que je me mette très en colère pour que mon nom soit enfin retiré des attendus de ce projet absurde, voire scandaleux.

En effet, dans les motifs de justification de la proposition de loi, M. Mallié me faisait dire ce que je n'avais jamais dit, et encore moins pensé, à savoir qu'après l'âge de 2 ans et demi, la résidence alternée serait "profitable" à l'enfant, autrement dit souhaitable !

Ce que je crois, essentiellement, c'est que la polémique à propos de la résidence alternée est une stricte affaire d'adultes qui n'ont rigoureusement que faire de l'intérêt premier de l'enfant.

Hormis quelques cas d'entente suffisamment bonne entre les parents, la plupart du temps la résidence alternée se trouve prise dans les conflits mêmes qui ont motivé la séparation et qui lui survivent parfois longtemps. Il ne s'agit le plus souvent que d'un moyen de continuer à se déchirer sur le dos de l'enfant dont l'intérêt premier passe à la trappe. Comme dans le cas de cet enfant d'à peine 2 ans que j'ai suivi et qui faisait, chaque semaine, plus de mille kilomètres en train pour passer du domicile d'un parent à l'autre !

Certains parents veulent l'imposer  en pensant que l'amour que l'enfant leur porte n'est qu'une question de temps passé ensemble, quand ce n'est pas pour des raisons purement financières. Mais ils oublient qu'être  l'enjeu de parents qui ne s'entendent pas ou se déchirent est bien plus dévastateur pour l'enfant qu'une dissymétrie des temps de résidence.
Mais le narcissisme est plus fort que tout, et l'invocation du "syndrome d'aliénation parentale", pur fantasme d'une nosographie psychiatrique prétendument moderne qui ne repose sur aucune base scientifique, ne fait que recouvrir l'agressivité et les carences des adultes sous les oripeaux d'une fallacieuse scientificité.

Il y a mille et une manières de nuire aux enfants, et elles sont toutes répréhensibles, mais elles le sont encore plus quand elles se cachent derrière une pseudo-attention à leur intérêt premier, car l'agressivité se double alors d'une inadmissible hypocrisie.
Une fois de plus, on sent bien les effets de l'ambivalence envers les enfants et envers l'enfance, ambivalence qui meut certains lobbies de parents haineux ou esseulés et dont la garde de l'enfant n'est plus que la dernière arme envers leur ancien conjoint, et le gage d'une réassurance personnelle qui néglige, sans vergogne aucune, les besoins fondamentaux des enfants dont ils ont pourtant la responsabilité.

Cette loi à visée purement démagogique et électoraliste risque malheureusement de voir le jour, et les juges pourront ainsi imposer- plus encore qu'ils ne le font déjà trop souvent - la résidence alternée à des parents qui ne sont aucunement en mesure de la faire fonctionner de manière harmonieuse. Mais les apparences seront sauves : les parents seront traités à égalité, et on pourra même se faire croire que cela est bon pour les enfants. Populisme oblige !
 

n°26926
agnelat
Posté le 29-02-2012 à 21:08:34  profil
 


Alors que le docteur Paul Bensussan affirmant urbi et orbi que le syndrome d'aliénation parentale serait inclus dans le futur DSM ( manuel de référence internationhale des pathologies mentales)  les présidents de l'Association Américaine de Psychologie en coordination avec plusieurs Sociétés scientifiques ont refusé catégoriquement que le SAP soit inclus dans le DSM, parce que :

Citation:

le syndrome d'aliénation parentale n'a quasiment aucun fondement dans la littérature empirique"



Les responsables de l'Association Américaine de Psychiatrie ont répondu le 5 novembre 2011 :

Citation:

« Nous tenons à clarifier plusieurs questions spécifiques que vous soulevez. Plusieurs troubles qui ont été mentionnés, tels que le Syndrome d’aliénation parentale, ont été proposés par des groupes extérieurs, mais n’ont pas été retenus  par la Task Force pour leur inclusion ."


http://www.dsm5.org/Newsroom/D [...] 10411r.pdf







n°26927
agnelat
Posté le 29-02-2012 à 21:22:52  profil
 


La Société de Neuropsychiatrie Espagnole s'est aussi prononcée en avril 2010 contre l'utilisation clinique et judiciaire du syndrome d'aliénation parentale, faute de preuves scientifiques suffisantes :


Citation:

« Ces dernières années en Espagne, comme dans d’autres pays qui nous entourent, ce concept s’est infiltré dans des sentences judiciaires sous la rubrique supposée scientifique du SAP, arguments pour le changement de garde ou autres actions légales qui ont d’énormes répercussions pour l’enfant et la famille.

Ces arguments ne sont pourtant pas acceptés par une large majorité des professionnels en santé mentale.

Nous pensons que le succès qu’a eu ce terme dans le champ judiciaire, est du à ce qu’il donne une réponse simple (et simpliste) à un problème qui sature les juges de la famille,  et qui facilite les arguments pseudo psychologiques ou pseudo scientifiques  des avocats de ces parents plaignants pour la garde de leurs enfants (Escudero, Aguilar y de la Cruz, 2008 a, b).

Cette explication nous aide à comprendre pourquoi ce concept a été accepté, malgré  son manque de rigueur et sans autre questionnement. »



n°26928
agnelat
Posté le 29-02-2012 à 23:15:03  profil
 


En 2005, les professeurs HAYEZ ET KINOO écrivaient un article dans la revue Neuropsychiatrie de l'enfance et l'adolescence intitulé :

"l'aliénation parentale : un concept à hauts risques "


Citation:

« Nous nous sommes également engagés à écrire parce que nous sommes effrayés face à certaines réactions sociales :

- D’aucuns abusent du terme « aliénation parentale » – pourtant non validé scientifiquement - et ne sont pas loin d’y ranger toutes les situations où existent des difficultés majeures de rencontre parent-enfant … ils franchissent alors trop aisément le pas qu’a franchi Gardner, en recommandant des mesures de déplacement violentes pour l’enfant chaque fois que la situation reste grave et rebelle à d’autres approches. »

D’autres pensent que l’hébergement alterné doit s’appliquer dans ces cas où les parents passent leur vie à se déchirer : ce serait une sorte de médicament, apte à calmer au seul nom de l’enfant. Ce n’est pas notre expérience »




Et ils ajoutent :


Citation:

« Ce  remplissage en vrac » a parfois été le fait d’intervenants naïfs et peu formés,  à la recherche d’une sécurité intellectuelle et de recettes pour guider leur action.  

S’en tenir à une explication causaliste linéaire est également le fait de certains « spécialistes » de la séparation parentale, surtout ceux qui se sont formés aux méthodes gardnériennes et qui sont ici juge et partie.

Mais dans le chef d’autres promoteurs du concept, c’est une stratégie beaucoup plus concertée. Des associations composées de parents refusés – en grande partie des pères – prétendent haut et fort que pour chacune de leurs situations particulières, on se trouve bel et bien dans le cadre d’une aliénation parentale.

Et elles se sont souvent constituées en véritables lobbies, les mêmes lobbies qui revendiquent énergiquement la garde alternée comme « la » solution de vie pour l’enfant après la séparation,  cherchant à influencer les scientifiques, les magistrats, l’opinion publique, etc.

Or la composition de ces groupes est plus complexe qu’il n’en a l’air : à côté d’une présence minoritaire de parents réellement victimes d’injustice et d’aliénation, il y en a davantage qui sont en bagarre et en rivalité perdurantes avec leur ex-conjoint : sorte d’énormes bras de fer où ce qui compte, ce n’est pas vraiment le bonheur de l’enfant, mais plutôt de finir par l’emporter sur l’autre.
Ces lobbies sont souvent intellectuellement puissants, leurs membres ont des statuts sociaux forts, donc leurs revendications et leurs pressions sur les idées de la communauté sont efficaces. Les mouvements féministes voient même dans celles-ci une passe d’armes plus générale dans la lutte sociale entre le pouvoir des hommes et celui des femmes (Côté, 2000) »



n°26929
agnelat
Posté le 29-02-2012 à 23:40:16  profil
 


Dans la revue "Actualité Juridiques Famille ( revue qui s'adresse aux avocats et magistrats) le professeur Bernard Golse, confirme que le syndrome d'aliénation parentale ne repose encore sur aucune base scientifique :


http://www.lenfantdabord.org/w [...] AMILLE.pdf




n°26933
agnelat
Posté le 02-03-2012 à 11:13:45  profil
 


APRES LA CALIFORNIE, LE DANEMARK FAIT MARCHE ARRIERE SUR LA RESIDENCE ALTERNEE


Le 13 fevrier dernier le Parlement danois a mis fin à la règle 50-50 de garde d'enfants pour les parents mariés qui divorcent

Citation:


"Reconnaissant que la coopération forcée et la garde partagée ne fonctionnent pas pour toutes les familles divorcées, les politiciens ont repensé la loi. Dans une décision unanime, les partis politiques ont convenu la semaine dernière d'un plan visant à modifier les lois nationales de garde d'enfants, et l'abolition d' un arrangement 50-50 par défaut de la garde partagée pour les enfants de parents divorcés.

Les députés affirment que la loi nouvelle va mettre davantage l'accent sur les droits des enfants plutôt que pour les parents"




http://www.cphpost.dk/news/nat [...] stody-rule








n°26940
agnelat
Posté le 08-03-2012 à 18:34:54  profil
 


Le livre "Divorce et séparation : les enfants sont-ils protégés ?"Dunod, qui va sortir ce 21 mars, sous la direction de Jacqueline Phélip et Maurice Berger est préfacé par le professeur Bernard Golse.

Un premier commentaire a été fait hier par Caroline Eliacheff pédopsychiatre, qui anime une émission sur France Culture :

http://www.huffingtonpost.fr/c [...] tendances.






 

n°27009
VALERIEMAG​E
Posté le 04-04-2012 à 23:26:11  profil
 

COUCOU !!! Madame Phelep !!!
Madame PHELEEEEEEP !!!!
COUCOUUUUUUU !!!

Bon pour ceux qui ne l'auraient pas compris, cette "agnelat" est en fait madame PHELEP qui viens ici VENDRE SON DERNIER LIVRE
(que personne n'achète d’ailleurs !!!)

Alors Phelep, je te le dis, nous avons monté un nouveau jeu :
"traquer la mère Phelep".

Ben oui, tu t'es enfuie du forum "au féminin",
je te retrouve, et je te demande encore une fois de répondre à mes arguments !!
Et ça sans te dissimuler derrière le docteur machin, ou le psy truc...

alors mon dernier message, qui te suit déjà depuis 3 forums :

--->
"Vous ne répondez à rien chère madame, et surtout pas à l'argument principale qui est lui sans appel possible :

celui de légalité dans le rapport de force AU NIVEAU DU DROIT qui elle seule peut amener au dialogue, au consensus, aux compromis, à ce que vous appelez la garde étendu , c'est-à-dire à la PRISE des MEILLEURS DECISIONS dans lintérêt des enfants !!

Nous sommes apparemment vous et moi daccord sur TOUT, pour ce qui est des enfants.
- lage de la GA : pas trop jeune !!! cest tellement évident que je ne vois pas un papa sein desprit demander une GA dun enfant de 8 mois (je sais que ça arrive, mais la dernière fois que cest arrivé, cétait stratégique de la part du père, son avocat lui avait clairement dit que si il ne là demandait pas immédiatement, il ne laurait JAMAIS. Encore une aberration qui aurait été évité si cette loi concernant la garde alterné par defaut c'est à dire "faute de meilleur accord ENTRE les parents était passé et appliqué. ).
- Que la GA nest pas LA formule magique à instaurer SYSTEMATIQUEMENT ! Evidement, et jai dit que moi-même je ne savais pas si jétais pour ou contre la GA, pour une raison bien simple cest que je ne lai jamais expérimenté personnellement !! Et oui !! c'est du cas par cas, et il ne peut pas y avoir de cas par cas à partir du moment ou un parti, la mère, à TOUS les pouvoir (dans 90% des cas les juges donnent raison aux mère, en dépis de tout bon sens !!!)

Vous ne répondez pas sur le fait que la majorité des hommes qui se prononce en faveur de cette loi sur la garde alternée n'en veulent pas de la GA. Il veulent ce que vous voulez, une garde étendu, un mieux, un plus, quon leur refuse parce que la mère sy oppose et que dans 90% des cas, le juge donne raison à la mère !!! DONC, le droit tel quil est actuellement rends IMPOSSIBLE ce que vous préconisez, et VOUS LE SAVEZ très bien.

Nous sommes daccord sur TOUT. Mais ce que vous voulez nest pas possible, et moi je propose que cela le devienne, par cette loi, et vous non. Qui est cohérant ?

Asseyons nous autour dune table, acceptons le fait que la situation actuel est dramatique POUR NOS ENFANTS, et voyons comment on peu ENSEMBLE laméliorer !!
Moi je propose de faire qqu chose, de changer. Cest positif. Et Vous ?"
-->

A très bientôt la menteuse...

n°27013
agnelat
Posté le 05-04-2012 à 11:19:26  profil
 



Heeeee ! cuculapraline !

Traquez ce que bon vous semble ou qui bon vous semble, surtout sur des forums lambda anonymes de surcroit.

Madame Phélip, elle, outre ses bouquins, ne perd pas son temps, sur ce forum ou ailleurs,  avec des olibrius de votre acabit. Et c'est ENSEMBLE AVEC des spécialistes en santé mentale infantile, qu'elle bosse pour améliorer la situation des enfants !!!!

Et vous savez très bien que ce sont ces spécialistes qui IMPOSERONT leur point de vue, que ça vous plaise ou non  !




n°27022
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 10:23:44  profil
 


Newsletter mars 2012





 
Le livre « Divorce, séparation : les enfants sont-ils protégés ?  » édité par Dunod,  écrit sous la direction de Jacqueline Phélip et Maurice Berger, préfacé par le professeur Bernard Golse, se trouve depuis le 21 mars dans les librairies.
Nous avons regretté que Dunod n’ait pu le publier pour l’anniversaire de la loi du 4 mars 2002, alors que d’autres livres apparaissaient tel que « La garde alternée , du sur mesure pour nos enfants » écrit par Marta de Téna, journaliste au journal ELLE.
 Cependant de nombreux professionnels  l’ont déjà commandé.
Dans cet ouvrage deux thèmes essentiels sont abordés :

La résidence alternée et le « syndrome d’aliénation parentale  »

 http://www.dunod.com/sciences- [...] nts-sont-i


Alors que le conflit parental est souvent désigné comme seul responsable de l’échec des résidences alternées, le docteur E. Izard, pédopsychiatres, fait part d’une étude faite sur une cohorte d’enfants de 3 à 17 ans, en résidence alternée organisée de façon consensuelle par les parents et sans conflit. Cette étude montre toute une symptomatologie chez les enfants qui affecte leur fonctionnement psychique, qui va du gel des émotions à un syndrome post traumatique en passant par le syndrome de « l’enfant parfait »

En ce qui concerne le syndrome d’aliénation parentale, Jacqueline Phélip, avec l’aide de chercheurs connus internationalement en tant que références comme spécialistes des conséquences du divorce sur les enfants, et qui sont tous directeurs ou membres d’un programme de recherche sur l’aliénation parentale,  fait le point sur l’état actuel de la recherche qui n’en est en réalité qu’à ses débuts.

Elle dénonce  la propagande dangereuse qui est faite de ce concept en Europe et particulièrement en France, et qui génère un nombre croissant d’abus de diagnostic au sein des tribunaux.
Le docteur Caroline Eliacheff, pédopsychiatre a parlé de cet ouvrage dans une émission de France culture et en a fait une tribune dans le Huffingtonpost:


http://www.huffingtonpost.fr/c [...] 25860.html

*   *    *    *   *

En décembre 2011 la revue « Actualités Juridiques Famille  » qui s’adresse aux avocats et magistrats, a fait un dossier sur la résidence alternée. N’y intervenaient que des avocats et magistrats.  A sa lecture, le professeur Bernard Golse a souhaité donner son avis en tant que pédopsychiatre que la revue a publié en janvier :

http://www.lenfantdabord.org/w [...] AMILLE.pdf

*    *      *    *    *


Dany Stive, journaliste à  l’ « Humanité » , a organisé un débat croisé entre le professeur Bernard Golse, Jacqueline Phélip et Serge Hefez  à propos de la résidence alternée.
 
 http://www.lenfantdabord.org/l [...] DAJNVFI%3D




n°27024
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 14:50:30  profil
 



Voici des articles importants à lire :

http://www.huffingtonpost.fr/c [...] 25860.html

*   *    *    *   *

En décembre 2011 la revue « Actualités Juridiques Famille  » qui s’adresse aux avocats et magistrats, a fait un dossier sur la résidence alternée. N’y intervenaient que des avocats et magistrats.  A sa lecture, le professeur Bernard Golse a souhaité donner son avis en tant que pédopsychiatre que la revue a publié en janvier :

http://www.lenfantdabord.org/w [...] AMILLE.pdf

*    *      *    *    *


Dany Stive, journaliste à  l’ « Humanité » , a organisé un débat croisé entre le professeur Bernard Golse, Jacqueline Phélip et Serge Hefez  à propos de la résidence alternée.
 
 http://www.lenfantdabord.org/l [...] DAJNVFI%3D







n°27027
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 15:26:12  profil
 



Ces trois  articles sont très importants à lire et leurs auteurs interessent au plus haut point les médias  :

Caroline Eliacheff pédopsychiatre

http://www.huffingtonpost.fr/c [...] 25860.html
 
 

Le professeur Bernard Golse, chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital Necker Enfants Malades

*   *    *    *   *

En décembre 2011 la revue « Actualités Juridiques Famille  » qui s’adresse aux avocats et magistrats, a fait un dossier sur la résidence alternée. N’y intervenaient que des avocats et magistrats.  A sa lecture, le professeur Bernard Golse a souhaité donner son avis en tant que pédopsychiatre que la revue a publié en janvier :

http://www.lenfantdabord.org/w [...] AMILLE.pdf

*    *      *    *    *

Un débat croisé entre le professeur Bernard Golse, Serge Hefez psychiatre en thérapie d'adultes et Jacqueline Phélip auteur du "Livre noir de la garde alternée" Dunod, 2006 et de "Divorce séparation les enfants sont-ils protégés ?" Dunon 2012

Dany Stive, journaliste à  l’ « Humanité » , a organisé un débat croisé entre le professeur Bernard Golse, Jacqueline Phélip et Serge Hefez  à propos de la résidence alternée.
 
 http://www.lenfantdabord.org/l [...] DAJNVFI%3D






n°27029
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 16:19:21  profil
 



Ces trois  articles sont très importants à lire et leurs auteurs interessent au plus haut point les médias  :

Caroline Eliacheff pédopsychiatre

http://www.huffingtonpost.fr/c [...] 25860.html
 
 

Le professeur Bernard Golse, chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital Necker Enfants Malades

*   *    *    *   *

En décembre 2011 la revue « Actualités Juridiques Famille  » qui s’adresse aux avocats et magistrats, a fait un dossier sur la résidence alternée. N’y intervenaient que des avocats et magistrats.  A sa lecture, le professeur Bernard Golse a souhaité donner son avis en tant que pédopsychiatre que la revue a publié en janvier :

http://www.lenfantdabord.org/w [...] AMILLE.pdf

*    *      *    *    *

Un débat croisé entre le professeur Bernard Golse, Serge Hefez psychiatre en thérapie d'adultes et Jacqueline Phélip auteur du "Livre noir de la garde alternée" Dunod, 2006 et de "Divorce séparation les enfants sont-ils protégés ?" Dunon 2012

Dany Stive, journaliste à  l’ « Humanité » , a organisé un débat croisé entre le professeur Bernard Golse, Jacqueline Phélip et Serge Hefez  à propos de la résidence alternée.
 
 http://www.lenfantdabord.org/l [...] DAJNVFI%3D





n°27030
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 16:23:23  profil
 



Voici un lien de blog d'avocat : maitre Eolas


http://www.maitre-eolas.fr/pos [...] %A9r%C3%A9


Jacqueline Phélip intervient au fil 200

Et......un membre d'association de pères (SOS papa) essaye de la museler  lol:{}












n°27032
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 16:52:02  profil
 


Voici un lien de blog d'avocat : maitre Eolas


http://www.maitre-eolas.fr/pos [...] %A9r%C3%A9


Jacqueline Phélip intervient au fil 200

Et......un membre d'association de pères (SOS papa) essaye de la museler  lol:{}



Rappelons que Jacqueline Phélip est la présidente de l'association L'ENFANT D'ABORD, assoc iation créée à l'instigation de son mari professeur de médecine.

http://www.lenfantdabord.org/l [...] ecialiste/

Rappelons que Jacqueline Phélip est la bête noire des membres d'associations de pères

Pourquoi ?

Parce qu'elle a démontré tous les mensonges, les désinformations et manipulations d'informations  de ces gens-là.

Elle en parle dans le nouveau bouquin préfacé par le professeur Bernard Golse: "Divorce, séparation les enfants sont-ils protégés ?" Dunod 2012, écrit sous sa direction et celle de Maurice Berger.

Il faut aussi savoir que le professeur Golse est intervenu aux Etats Généraux du Droit de la Famille pour parler de la résidence alternée  et qu'il a "enchanté son auditoire" composé d'avocats et magistrats.










n°27034
agnelat
Posté le 11-04-2012 à 17:16:50  profil
 


Voici un lien de blog d'avocat : maitre Eolas


http://www.maitre-eolas.fr/pos [...] %A9r%C3%A9


Jacqueline Phélip intervient au fil 200

Et......un membre d'association de pères (SOS papa) essaye de la museler  lol:{}



Rappelons que Jacqueline Phélip est la présidente de l'association L'ENFANT D'ABORD, assoc iation créée à l'instigation de son mari professeur de médecine.

http://www.lenfantdabord.org/l [...] ecialiste/

Rappelons que Jacqueline Phélip est la bête noire des membres d'associations de pères

Pourquoi ?

Parce qu'elle a démontré tous les mensonges, les désinformations et manipulations d'informations  de ces gens-là.

Elle en parle dans le nouveau bouquin préfacé par le professeur Bernard Golse: "Divorce, séparation les enfants sont-ils protégés ?" Dunod 2012, écrit sous sa direction et celle de Maurice Berger.

Il faut aussi savoir que le professeur Golse est intervenu aux Etats Généraux du Droit de la Famille pour parler de la résidence alternée  et qu'il a "enchanté son auditoire" composé d'avocats et magistrats.









n°27094
agnelat
Posté le 25-06-2012 à 19:21:03  profil
 


ALIENATION PARENTALE

Alors que différents lobbies essayent d'influencer la communauté scientifique, les magistrats et l'opinion publique (Hayez Kinoo 2005) Le professeur Viaux, professeur de psychopathologie a fait une mise au point sur ces lobbies dans la revue Le journal des psychologues



LE JOURNAL DES PSYCHOLOGUES, AVRIL 2012

Citation:

SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE , CONTROVERSES ET FAUSSES ALLEGATIONS

PROFESSEUR DE PSYCHOPATHOLOGIE JL VIAUX

La lecture des innombrables prises de position d’avocats, de cliniciens, d’associations de défense, sur le web est aussi indigeste que consternante .

Comment des cliniciens peuvent accepter cette pauvreté du débat et ce réductionnisme de la pensée clinique ?  C’est un mystère qui m’échappe.

L’une des preuves de ce raisonnement ultra simpliste, destiné à instrumentaliser la décision judiciaire comme prescripteur d’un « remède » au susdit SAP, est la tentative d’un groupe de psychiatres, animé par W. Bernet (psychiatre américain) (MAIS AUSSI ACALPA ET P BENSUSSAN) pour faire inscrire le SAP dans le DSM V.

Il se trouve que la tentative a échoué, car l’Association Américaine de Psychiatrie qui écrit la révision du DSM, a refusé qu’il soit inscrit !

Cela n’empêchera pas, évidemment, les psychologues et psychiatres qui adhèrent à cette notion de « syndrome d’aliénation parentale » à persévérer, même si d’autres cliniciens ont la même position que le professeur Bernard Golse écrivant qu’il s’agit « d’un pur fantasme d’une nosographie prétendument moderne qui ne repose sur aucune base scientifique », affirmation corroborée aux USA comme ailleurs, par tous ceux qui ont examiné de près la fiabilité du diagnostic.

Dire, comme je le lis sur les blogs ou les sites associatifs, que la France serait en retard dans la reconnaissance de ce syndrome est inepte.

Il n’existe aucune recherche scientifique sur la nature ou  l’ampleur du phénomène .

Les chiffres avancés (10 000, 12 000, 18 000……..enfants souffrant d’un SAP) qu’on trouve sur le Web sont donc parfaitement farfelus.

Dire que les tribunaux étrangers le reconnaissent, c’est faire fi de la réalité, même si ici ou là, un juge a assis sa décision sur ce terme.


n°27416
Isis48
Posté le 24-12-2012 à 09:38:44  profil
 

Madame Agnelat,
Vous sévissez aussi sur le forum de FRANCE 2, avec vos propos outranciers, vos smileys bleus et vos points d'exclamation, sous le pseudo "devousamoi". Vous êtes dans le déni complet de l'aliénation parentale, alors même que les témoignages, les jugements, les thèses sur ce sujet se multiplient. Allez sur le site de l'ACALPA, qui vous renverra vers d'autres sites tout aussi sérieux. Les propositions du groupe "lenfantdabord" sont irréalistes et non applicables. Vos excès de langage, vos certitudes, démontrent s'il en était besoin que votre message est vide.

n°27417
Profil sup​primé
Posté le 24-12-2012 à 10:23:13  
 

jap:{} jap:{}


Message édité par Profil supprimé le 24-12-2012 à 10:23:24
n°27419
agnelat
Posté le 24-12-2012 à 11:12:16  profil
 

Oui, mais il se trouve cher Isis48 que la tentative d'ACALPA et de Bensussan de faire inclure l'aliénation parentale dans les nosographies internationales comme le DSM, était si PEU SERIEUSE que les responsables du DSM ont REFUSE SON INCLUSION le 5 novembre 2011 et pourquoi ?

"parce que l'aliénation parentale n'a pratiquement pas de fondement dans la littérature empirique"

Et les mêmes tentatives d'imposer ce diagnostic coûte que coûte en Italie a provoqué les mêmes réactions et l'offensive du ministre de la Santé lui-même :

http://www.alienazionegenitori [...] rghesi.pdf

Et la Société de Neuropsychiatrie Espagnole a fait de même en avril 2010 :

Citation:


« Ces dernières années en Espagne, comme dans d’autres pays qui nous entourent, ce concept s’est infiltré dans des sentences judiciaires sous la rubrique supposée scientifique du SAP, arguments pour le changement de garde ou autres actions légales qui ont d’énormes répercussions pour l’enfant et la famille. Ces arguments ne sont pourtant pas acceptés par une large majorité des professionnels en santé mentale. Nous pensons que le succès qu’a eu ce terme dans le champ judiciaire, est dû à ce qu’il donne une réponse simple (et simpliste) à un problème qui sature les juges de la famille, et qui facilite les arguments pseudo-psychologiques ou pseudo-scientifiques des avocats de ces parents plaignants pour la garde de leurs enfants (Escudero, Aguilar y de la Cruz, 2008a, b). Cette explication nous aide à comprendre pourquoi ce concept a été accepté, malgré son manque de rigueur et sans autre questionnement. »




Le professeur Golse le précise également : Actualités Juridiques Famille janvier 2012

Citation:


"L'invocatiçon de plus en plus fréquente du syndrome d'aliénation parentale pose un grave problème. Ce concept qui ne repose sur aucune base scientifique concernant sa définition, son étiologie ou ses critères de diagnostic, sert le plus souvent à camoufler l'agressivité et les carences parentales, voire des maltraitances sous les oripeaux d'une fallacieuse scientificité."




On comprend votre fureur que tout ça soit révélé !

et On compatit à votre ô rage et ô desespoir,

mais il va falloir vous y faire !


.

n°27420
agnelat
Posté le 24-12-2012 à 11:27:59  profil
 

Extraits de Divorce, séparation les enfants sont-ils protégés Dunod 2012

A propos du syndrome d'aliénation parentale et des références de ses promoteurs :

Citation:


37.2 Les affirmations péremptoires


Les auteurs d’articles promouvant le SAP et/ou aliénation parentales se réfèrent systématiquement à Gardner, ses thèses et ses critères. Le ton de ces articles est le plus souvent péremptoire, définitif, ne laissant aucune place, pour un observateur non averti, à la moindre incertitude ou au moindre doute. Un article du psychiatre Jean-Marc Delfieu, expert près des tribunaux, en est l’illustration (Delfieu, 2005), mais aussi les articles du psychiatre Paul Bensussan.
Lorsque certains de ces auteurs abordent les controverses que génère le SAP, c’est pour en accuser les seuls mouvements féministes traités au mieux de « radicaux », au pire de « fanatiques », ou laisser à penser que ces controverses ne portent que sur la notion de « syndrome » ou sur le sens du terme « aliénation ».

Aucun d’eux ne fait jamais référence à la désastreuse expérience américaine, et moins encore aux universitaires habilités à la recherche et connus internationalement comme spécialistes des conséquences du divorce sur les enfants. Ces derniers dénoncent non seulement la faiblesse conceptuelle des thèses de Gardner, son manque de soutien empirique, mais aussi la difficulté de réfuter sa formulation parce qu’elle est tautologique.

Ils dénoncent surtout, et nous allons le voir ci-dessous, le manque de recherches empiriques adéquates que ce soit sur la définition elle-même de ce concept, l’étiologie, l’ampleur, les critères de diagnostic, les diagnostics différentiels, la pathogenèse ou les traitements. Des inconnues ou incertitudes fondamentales qui demeurent, non seulement pour promouvoir ce concept en l’état, mais vouloir imposer ce diagnostic dans la sphère judiciaire.

37.3 Le choix des références

37.3.1 La thèse de Bénédicte Goudard, étudiante en médecine générale


Outre les livres de Gardner, la thèse d’une étudiante en médecine générale, Bénédicte Goudard (2008), qui s’est ensuite installée dans un centre d’épilation au laser et d’homéopathie appartenant au docteur généraliste Édouard Broussalian (grand admirateur de Gardner), a bénéficié d’une diffusion et d’une promotion rarement égalée par d’autres thèses.

Consacrée au syndrome d’aliénation parentale, cette thèse est présentée par les promoteurs de l’aliénation parentale comme un élément scientifique essentiel allant dans le sens d’une reconnaissance avérée du SAP. Le docteur Paul Bensussan lui-même la met dans ses références bibliographiques.
Liliana Perrone, psychologue à l’IFATC (Institut de formation et d’application des thérapies de la communication) qui assure des formations sur l’aliénation parentale auprès de magistrats, avocats, médiateurs, travailleurs sociaux, etc., se fait accompagner par Marie Lacroix, conseiller à la cour d’appel de Lyon, et formatrice invitée à l’IFATC. Cette magistrate distribue au public inscrit à ces formations, et en toute bonne foi, la thèse de B. Goudard comme une preuve formelle que le SAP est aujourd’hui scientifiquement reconnu et admis.

Pourtant une thèse de spécialité de haut niveau est toujours reprise sous la forme d’un article publié dans une revue scientifique avec comité de lecture. Ce n’est pas le cas, et la thèse de B. Goudard fait preuve d’une insuffisance patente, avec une absence de démarche scientifique minimale dont devrait faire preuve une thèse présentée comme une référence.
Alors que B. Goudard reconnaît que « les études scientifiques manquent pour argumenter ce syndrome », elle reprend les poncifs habituels en affirmant que ce sont « les féministes proches du fanatisme » qui sont à l’origine de la controverse (P. 48-49). Un minimum de recherche lui aurait permis de constater que ce sont les chercheurs en sciences sociales qui ont surtout critiqué les postulats sans fondement ou erronés des thèses de Gardner.
Cette thèse présente, en outre, des incohérences qu’il est nécessaire de souligner dans ce contexte. Tout d’abord, contrairement aux affirmations de son auteur, et comme nous l’avons dit ci-dessus, R. Gardner n’était pas professeur de psychiatrie », et aucun de ses ouvrages ne fait autorité comme elle le prétend (p. 7), que ce soit à l’American Psychiatric Association ou à l’American Psychological Association, où, selon le professeur de psychologie R. Cloutier (2006), son nom n’est même pas cité dans PsycArticles (banque d’articles de l’APA) pas plus qu’il n’est référencé dans la très grande majorité des bibliothèques universitaires (Bruch, 2006 ; Hoult, 2005).

Le président de l’American Psychological Association lui-même a d’ailleurs refusé dans une lettre ouverte adressée aux responsables du DSM (octobre 2011) qu’il était opposé à l’introductiohn du SAP dans la future édition du manuel « car il n’a pratiquement pas de fondement dans la littérature empirique »

B. Goudard soutient que « le syndrome d’aliénation parentale se développe de manière exponentielle » mais ajoute simultanément que « nous ne disposons d’aucun chiffre de prévalence et d’incidence ».

Pour autant, elle n’hésite pas à citer plus loin des pourcentages extravagants, mêlés à des données approximatives ou sans intérêt pour le sujet traité : « Pour s’appuyer sur des données très grossières, les chiffres qui circulent estiment qu’environ un mariage sur deux finit par un divorce actuellement. Le nombre moyen d’enfants par femme en France est de 2,1. Or il semble que le syndrome d’aliénation parentale concerne 5 % à 10 % des divorces, dont deux tiers sont au stade grave » (p. 10). Il y a eu pour l’année 2007 selon le ministère de la Justice, 136 000 enfants mineurs concernés par le divorce de leurs parents, soit, pour B. Goudard de 6 800 à 13 600 enfants « aliénés », dont 4 533 à 9 066 le seraient au stade grave ! Non seulement elle ne peut citer la moindre étude qui confirme de tels pourcentages, mais elle se contredit, page 51, en affirmant que « les seuls cas qui intéressent vraiment la médecine, sont les cas graves de SAP qui ne sont pas si nombreux que cela » !

Elle déclare également, sans citer là aussi la moindre source et en dépit des résultats contraires des enquêtes faites sur le sujet, que « les allégations d’abus sexuels dans les séparations conflictuelles sont fréquentes et souvent fausses » (p. 46). Elle prétend aussi, et toujours sans présenter une référence quelconque sur laquelle elle appuie son affirmation qu’« aux USA dans les années quatre-vingt, le parent aliénant était la mère dans 85 % à 90 % des cas, mais ce ratio évolue avec le temps. Aujourd’hui c’est dans 60 % des cas que les mères seraient les parents aliénants » (p. 19).

Enfin le lecteur ne peut que sourire lorsque B. Goudard l’informe par une lapalissade involontaire (du moins nous l’espérons…) que le stade moyen de l’aliénation se trouve entre le stade léger et le stade sévère : « Moyen. Ce sont les cas les plus fréquents. Pour faire simple ils se situent entre les cas légers et sévères » (p. 56).

Cette thèse n’ est en réalité qu’ un catalogue d’opinions personnelles, d’allégations gratuites ou de rumeurs. Précisons aussi pour ceux qui l’ignorent que la presque totalité des thèses, quelle que soit leur valeur, bénéficient quasiment toujours des « félicitations du jury »…..

37.3.2 Les ordonnances de TGI qui incluent le terme « syndrome d’aliénation parentale »

Lorsqu’une décision d’un tribunal de grande instance ou de la Cour européenne des droits de l’homme inclut le terme de « syndrome d’aliénation parentale », elle est aussitôt brandie et diffusée comme la preuve d’une reconnaissance officielle dudit syndrome, laissant à penser qu’il repose enfin sur une vérité scientifiquement démontrée et que le SAP serait enfin diagnosticable sans erreur possible. Or, pour la majorité des spécialistes, il n’est toujours pas possible d’affirmer que le SAP est un syndrome puisqu’on n’en a toujours pas mesuré de façon adéquate, ni la pathogenèse, ni le processus, ni la tendance familiale et l’apparition. L’Association Américaine de Psychologie confirme également que le SAP ne comporte pas de symptômes qui soient généralement reconnus et vérifiés empiriquement.


n°27632
gajuin
Posté le 28-02-2013 à 23:56:21  profil
 

Madame agnelat,

Le jeu pathologique a été inscrit très tard, en 1980, dans le DSM-3. Cela signifie-t-il qu'il n'existait pas auparavant ?

L'aliénation parentale existe depuis toujours, il n'est pas besoin d'attendre son inscription pour en avoir la certitude, mais du vécu, ce dont vous semblez dépourvue.

http://www.lodd.fr

n°27637
attention4
Posté le 01-03-2013 à 16:52:47  profil
 

gajuin a écrit :


Madame agnelat,

Le jeu pathologique a été inscrit très tard, en 1980, dans le DSM-3. Cela signifie-t-il qu'il n'existait pas auparavant ?

L'aliénation parentale existe depuis toujours, il n'est pas besoin d'attendre son inscription pour en avoir la certitude, mais du vécu, ce dont vous semblez dépourvue.

http://www.lodd.fr





L'homosexualité existe depuis toujours, et elle était inscrite dans le DSM jusqu'aux années 70, comme une maladie mentale. Il est donc toujours besoin d'attendre que la science progresse, monsieur gajuin, avant d'avoir des "certitudes" qui sont aussi dangereuses.

n°27639
gajuin
Posté le 01-03-2013 à 22:47:19  profil
 

attention4 a écrit :





L'homosexualité existe depuis toujours, et elle était inscrite dans le DSM jusqu'aux années 70, comme une maladie mentale. Il est donc toujours besoin d'attendre que la science progresse, monsieur gajuin, avant d'avoir des "certitudes" qui sont aussi dangereuses.



Madame attention4,

Mais qui vous parle d'homosexualité ?
Serait-ce la loi sur le mariage pour tous qui vous obsède à ce point, les enfants de ces couples devraient aussi ne pas avoir les mêmes droits que vos enfants, seraient-ils responsables du choix de la sexualité de leurs parents ?

Je parlais du jeu pathologique:
Le jeu pathologique (aussi nommé jeu compulsif, jeu excessif ou ludomanie) est une forte addiction compulsive aux jeux et paris malgré les conséquences négatives ou le désir d'arrêter. De sévères problèmes de jeux peuvent être diagnostiqués en tant que jeu pathologique clinique si le joueur rencontre certains critères. Ce trouble est reconnu en tant que trouble des habitudes et des impulsions par l'Association Américaine de Psychiatrie.

A force de changer de pseudos vous oubliez de changer de sujet, remettez de l'ordre dans vos multiples pseudos.

http://www.lodd.fr

n°27641
attention4
Posté le 02-03-2013 à 12:42:52  profil
 

gajuin a écrit :



Madame attention4,

A force de changer de pseudos vous oubliez de changer de sujet, remettez de l'ordre dans vos multiples pseudos.




A force d'être obsédé par des histoires de pseudos, vous avez du mal à faire deux choses à la fois et mettre de l'ordre dans vos raisonnements.


gajuin a écrit :



Serait-ce la loi sur le mariage pour tous qui vous obsède à ce point, les enfants de ces couples devraient aussi ne pas avoir les mêmes droits que vos enfants, seraient-ils responsables du choix de la sexualité de leurs parents ?




Mais le mariage pour tous ne me dérange pas, monsieur gajuin !

En revanche il dérange Madame Simone Veil, qui défilait avec les manifestants contre ce projet !

Elle est donc très condamnable à vos yeux !

Or, vous n'avez de cesse de nous dire qu'ACALPA est une association très sérieuse et "scientifique" car Madame Veil en est la marraine.

Remettez de l'ordre dans votre logique, monsieur gajuin......



gajuin a écrit :




Je parlais du jeu pathologique
Le jeu pathologique a été inscrit très tard, en 1980, dans le DSM-3. Cela signifie-t-il qu'il n'existait pas auparavant ?

L'aliénation parentale existe depuis toujours, il n'est pas besoin d'attendre son inscription pour en avoir la certitude, mais du vécu, ce dont vous semblez dépourvue





Donc, par association, je vous parlais de l'homosexualité qui a toujours existé, et qui fut inscrite dans le DSM-3 comme un trouble mental avant que la science progresse et démontre que tel n'était pas le cas.

Donc, toujours par association, je vous démontre qu'il ne suffit pas que quelque chose existe pour être inscrit dans des nomenclatures officielles, mais qu'il est nécessaire que la science permette de définir précisément le trouble en question et d'en faire un diagnostic fiable.

n°27642
gajuin
Posté le 03-03-2013 à 12:29:16  profil
 

attention4 a écrit :



A force d'être obsédé par des histoires de pseudos, vous avez du mal à faire deux choses à la fois et mettre de l'ordre dans vos raisonnements.





attention4 a écrit :



Mais le mariage pour tous ne me dérange pas, monsieur gajuin !

En revanche il dérange Madame Simone Veil, qui défilait avec les manifestants contre ce projet !

Elle est donc très condamnable à vos yeux !

Or, vous n'avez de cesse de nous dire qu'ACALPA est une association très sérieuse et "scientifique" car Madame Veil en est la marraine.

Remettez de l'ordre dans votre logique, monsieur gajuin......






attention4 a écrit :




Donc, par association, je vous parlais de l'homosexualité qui a toujours existé, et qui fut inscrite dans le DSM-3 comme un trouble mental avant que la science progresse et démontre que tel n'était pas le cas.

Donc, toujours par association, je vous démontre qu'il ne suffit pas que quelque chose existe pour être inscrit dans des nomenclatures officielles, mais qu'il est nécessaire que la science permette de définir précisément le trouble en question et d'en faire un diagnostic fiable.



Madame attention4,

Madame Simone Veil est la marraine d'une association qui dénonce une maltraitance psychologique, elle a le droit par ailleurs de défiler pour ses idées.

Tout les enfants du divorce victimes de l'aliénation parentale ne sont pas forcément tous du même bord politique.

L'aliénation parentale, (130 000 enfants mineurs en sont victimes actuellement en France) existe et en contester l'existence est contraire à leurs intérêts.

A propos du mariage pour tous dont vous dites qu'il ne vous "dérange pas" vous écrivez :

"Donc, par association, je vous parlais de l'homosexualité qui a toujours existé, et qui fut inscrite dans le DSM-3 comme un trouble mental avant que la science progresse et démontre que tel n'était pas le cas."

Au vu de vos écrits on peut penser le contraire, mais c'est votre droit.

http://www.lodd.fr

n°27643
attention4
Posté le 03-03-2013 à 13:16:47  profil
 

gajuin a écrit :



Madame attention4,

Madame Simone Veil est la marraine d'une association qui dénonce une maltraitance psychologique, elle a le droit par ailleurs de défiler pour ses idées.



Alors, monsieur gajuin, pourquoi prendre un ton si moralisateur et désapprobateur lorsque vous écrivez à mon propos :

Citation:


Serait-ce la loi sur le mariage pour tous qui vous obsède à ce point, les enfants de ces couples devraient aussi ne pas avoir les mêmes droits que vos enfants, seraient-ils responsables du choix de la sexualité de leurs parents ?



gajuin a écrit :




Tout les enfants du divorce victimes de l'aliénation parentale ne sont pas forcément tous du même bord politique.




A part vous, personne ne voit pas où est le rapport !!


gajuin a écrit :



L'aliénation parentale, (130 000 enfants mineurs en sont victimes actuellement en France) existe et en contester l'existence est contraire à leurs intérêts.




On vous dit et répète depuis des années, que personne ne conteste que la manipulaton existe, mais qu'il est impossible d'en faire un diagnostic fiable, des états psychiques chez l'enfant pouvant avoir des causes très différentes.

Vos chiffres sont donc inventés de toute pièce !

gajuin a écrit :



Au vu de vos écrits on peut penser le contraire, mais c'est votre droit.




Il serait donc raisonnable et urgent de votre part d'arrêter de "penser."

n°27644
gajuin
Posté le 03-03-2013 à 13:48:38  profil
 

Madame attention4,

Je vous cite:

"On vous dit et répète depuis des années, que personne ne conteste que la manipulaton existe, mais qu'il est impossible d'en faire un diagnostic fiable, des états psychiques chez l'enfant pouvant avoir des causes très différentes."

En une phrase vous dites tout et son contraire, ayez une fois pour toute un discours clair et précis,
soit à votre avis l'aliénation existe et vous devez la condamner au nom de l'enfant d'abord, soit vous en contestez l'inexistence et vous assumez votre position.

L'aliénation parentale existe ou n'existe pas, pour ce qui me concerne elle existe, sans vous retrancher derrière quoi que ce soit, qu'elle est votre conviction personnelle ?

Quand on n'a pas de conviction personnelle, il n'est pas nécessaire de tenter d'imposer des convictions que vous ne partagez pas totalement.

http://www.lodd.fr

n°27647
attention4
Posté le 04-03-2013 à 00:27:13  profil
 

gajuin a écrit :


Madame attention4,

Je vous cite:

"On vous dit et répète depuis des années, que personne ne conteste que la manipulaton existe, mais qu'il est impossible d'en faire un diagnostic fiable, des états psychiques chez l'enfant pouvant avoir des causes très différentes."

En une phrase vous dites tout et son contraire, ayez une fois pour toute un discours clair et précis,
soit à votre avis l'aliénation existe et vous devez la condamner au nom de l'enfant d'abord, soit vous en contestez l'inexistence et vous assumez votre position.




Vous êtes le seul à lire "tout et son contraire" dans la phrase ci- dessus, monsieur gajuin. Il est vrai que vous avez des difficultés dans la compréhension de la langue française, surtout quand, de surcroit, il n'y a pas plus bouché que celui qui ne veut pas comprendre.

gajuin a écrit :



L'aliénation parentale existe ou n'existe pas, pour ce qui me concerne elle existe, sans vous retrancher derrière quoi que ce soit, qu'elle est votre conviction personnelle ?

Quand on n'a pas de conviction personnelle, il n'est pas nécessaire de tenter d'imposer des convictions que vous ne partagez pas totalement.




Votre conviction personnelle ou la mienne a autant d'importance que votre première chemise ou que ma première brassière, et je pourrais répéter toutes les minutes que l'aliénation parentale existe que cela ne changera rien à la question, monsieur gajuin, puisque le seul problème est d'avoir la possibilité de faire un diagnostic fiable entre une manipulation et des raisons valables pour un enfant de rejeter un parent, ce qui n'est pas encore possible aujourd'hui.

Si donc, il y en a un qui cherche à imposer ses convictions, c'est bien vous gajuin.

n°27654
gajuin
Posté le 04-03-2013 à 23:46:07  profil
 

attention4 a écrit :



Vous êtes le seul à lire "tout et son contraire" dans la phrase ci- dessus, monsieur gajuin. Il est vrai que vous avez des difficultés dans la compréhension de la langue française, surtout quand, de surcroit, il n'y a pas plus bouché que celui qui ne veut pas comprendre.




attention4 a écrit :



Votre conviction personnelle ou la mienne a autant d'importance que votre première chemise ou que ma première brassière, et je pourrais répéter toutes les minutes que l'aliénation parentale existe que cela ne changera rien à la question, monsieur gajuin, puisque le seul problème est d'avoir la possibilité de faire un diagnostic fiable entre une manipulation et des raisons valables pour un enfant de rejeter un parent, ce qui n'est pas encore possible aujourd'hui.

Si donc, il y en a un qui cherche à imposer ses convictions, c'est bien vous gajuin.



Madame attention4,

Etant donné votre manque de vécu, n'étant pas une enfant du divorce, ni divorcée, vous ne pouvez pas avoir la moindre idée de ce qu'est l'aliénation parentale.
Vos seules connaissances sont les idées que défend Madame Jacqueline Phélip la présidente de "lenfantdabord" qui conteste l'existence de cette maltraitance psychologique.
Jamais vous ne parlez de l'exclusion de l'un des parents qui touche 700 000 enfants mineurs actuellement en France, pourquoi ?
Serait-ce parce que le plus souvent c'est le père qui est exclu ainsi que la totalité de la famille paternelle ?
Jamais un mot sur les difficultés scolaires de ses enfants privés de l'un de leurs 2 parents et de leur taux de suicide bien plus supérieur à ceux issus des familles unies.
Rien sur les conséquences multiples qui vont bien au delà de l'âge fatidique de 18 ans, savez-vous que de garder des liens avec ses parents peut aussi avoir de l'importance sur les antécédents médicaux pour la prévention (maladies cardiaques, cancers ,etc...) ?

Vos 2 chevaux de bataille sont exclusivement votre combat contre la garde alternée et la contestation de l'aliénation parentale.

Si la garde demain était obtenue dans les mêmes proportions par les pères vous seriez la première a louer les avantages de la garde alternée et à lutter pour dénoncer la maltraitance psychologique infligée à tous ces enfants.

Votre combat ce n'est pas celui des enfants mais celui des mères d'abord.

http://www.lodd.fr

n°27656
agnelat
Posté le 05-03-2013 à 13:46:02  profil
 

gajuin a écrit :



Madame attention4,

Etant donné votre manque de vécu, n'étant pas une enfant du divorce, ni divorcée, vous ne pouvez pas avoir la moindre idée de ce qu'est l'aliénation parentale.




Ah bon .....il ne faut consulter que des médecins qui ont un vécu de cancer pour diagnostiquer et traiter un cancer ????

Il ne faut aller voir qu'un médecin qui a eu un vécu de schyzophrénie pour diagnsotiquer et traiter une schyzophrénie ???

Vous souhaitez être crédible ? ce n'est pas encore demain la veille !


gajuin a écrit :


Vos seules connaissances sont les idées que défend Madame Jacqueline Phélip la présidente de "lenfantdabord" qui conteste l'existence de cette maltraitance psychologique.




Ah bon ? madame Phélip défend "des idées" et "conteste" l'aliénation parentale ??? Rhooooo..., gajuin ! Vous nous en direz tant...... lol:{}  lol:{}  lol:{}

comme le dit attention4, vous avez des difficultés avec la langue française et les noms propres !
madame Phélip, contrairement aux pitres, ne fait que transmettre les publications des chercheurs, tous connus internationnalement et qui sont tous directeurs et memebres d'un programme de recherche sur l'aliénation parentale !

Et à part un gajuin, personne ne voit apparaître le nom de Jacqueline Phélip.


http://www.lenfantdabord.org/w [...] entale.pdf


Et puis encore :


http://www.lenfantdabord.org/w [...] ldman3.pdf


Et puis encore :


Société de Neuropsychiatrie Espagnole : avril 2010 :

« 

Citation:


Ces dernières années en Espagne, comme dans d’autres pays qui nous entourent, ce concept s’est infiltré dans des sentences judiciaires sous la rubrique supposée scientifique du SAP, arguments pour le changement de garde ou autres actions légales qui ont d’énormes répercussions pour l’enfant et la famille. Ces arguments ne sont pourtant pas acceptés par une large majorité des professionnels en santé mentale. Nous pensons que le succès qu’a eu ce terme dans le champ judiciaire, est dû à ce qu’il donne une réponse simple (et simpliste) à un problème qui sature les juges de la famille, et qui facilite les arguments pseudo-psychologiques ou pseudo-scientifiques des avocats de ces parents plaignants pour la garde de leurs enfants (Escudero, Aguilar y de la Cruz, 2008a, b). Cette explication nous aide à comprendre pourquoi ce concept a été accepté, malgré son manque de rigueur et sans autre questionnement. »



Professeur Golse : Actualités Juridiques Famille janvier 2012


Citation:


"L'invocatiçon de plus en plus fréquente du syndrome d'aliénation parentale pose un grave problème. Ce concept qui ne repose sur aucune base scientifique concernant sa définition, son étiologie ou ses critères de diagnostic, sert le plus souvent à camoufler l'agressivité et les carences parentales, voire des maltraitances sous les oripeaux d'une fallacieuse scientificité."



et puis encore :


les professeurs HAYEZ ET KINOO

"l'aliénation parentale : un concept à hauts risques "



Citation:


« Nous nous sommes également engagés à écrire parce que nous sommes effrayés face à certaines réactions sociales :

- D’aucuns abusent du terme « aliénation parentale » – pourtant non validé scientifiquement - et ne sont pas loin d’y ranger toutes les situations où existent des difficultés majeures de rencontre parent-enfant … ils franchissent alors trop aisément le pas qu’a franchi Gardner, en recommandant des mesures de déplacement violentes pour l’enfant chaque fois que la situation reste grave et rebelle à d’autres approches. »

D’autres pensent que l’hébergement alterné doit s’appliquer dans ces cas où les parents passent leur vie à se déchirer : ce serait une sorte de médicament, apte à calmer au seul nom de l’enfant. Ce n’est pas notre expérience »


Et ils ajoutent :


Citation:


« Ce remplissage en vrac » a parfois été le fait d’intervenants naïfs et peu formés, à la recherche d’une sécurité intellectuelle et de recettes pour guider leur action.

S’en tenir à une explication causaliste linéaire est également le fait de certains « spécialistes » de la séparation parentale, surtout ceux qui se sont formés aux méthodes gardnériennes et qui sont ici juge et partie.

Mais dans le chef d’autres promoteurs du concept, c’est une stratégie beaucoup plus concertée. Des associations composées de parents refusés – en grande partie des pères – prétendent haut et fort que pour chacune de leurs situations particulières, on se trouve bel et bien dans le cadre d’une aliénation parentale.

Et elles se sont souvent constituées en véritables lobbies, les mêmes lobbies qui revendiquent énergiquement la garde alternée comme « la » solution de vie pour l’enfant après la séparation, cherchant à influencer les scientifiques, les magistrats, l’opinion publique, etc.

Or la composition de ces groupes est plus complexe qu’il n’en a l’air : à côté d’une présence minoritaire de parents réellement victimes d’injustice et d’aliénation, il y en a davantage qui sont en bagarre et en rivalité perdurantes avec leur ex-conjoint : sorte d’énormes bras de fer où ce qui compte, ce n’est pas vraiment le bonheur de l’enfant, mais plutôt de finir par l’emporter sur l’autre.

Ces lobbies sont souvent intellectuellement puissants, leurs membres ont des statuts sociaux forts, donc leurs revendications et leurs pressions sur les idées de la communauté sont efficaces. Les mouvements féministes voient même dans celles-ci une passe d’armes plus générale dans la lutte sociale entre le pouvoir des hommes et celui des femmes (Côté, 2000) »

n°27658
gajuin
Posté le 07-03-2013 à 14:27:39  profil
 

Madame agnelat, attention4, (multi-pseudos),

Vous avez répondu:
"Ah bon .....il ne faut consulter que des médecins qui ont un vécu de cancer pour diagnostiquer et traiter un cancer ????
Il ne faut aller voir qu'un médecin qui a eu un vécu de schyzophrénie pour diagnsotiquer et traiter une schyzophrénie ???
Vous souhaitez être crédible ? ce n'est pas encore demain la veille !"

Vous n'avez pas bien lu:
"Rien sur les conséquences multiples qui vont bien au delà de l'âge fatidique de 18 ans, savez-vous que de garder des liens avec ses parents peut aussi avoir de l'importance sur les antécédents médicaux pour la prévention (maladies cardiaques, cancers ,etc...) ?"

Quand un enfant n'a plus de contact avec un parent, il ne peut connaître les antécédents médicaux familiaux qui peuvent avoir de l'importance en matière de traitement ou de prévention, mais c'est vrai que les intérêts des enfants victimes du divorce et de la séparation de leurs parents se limitent pour vous exclusivement à votre combat contre la garde alternée et la contestation de l'existence de l'aliénation parentale et seulement à cela.

Vous n'avez jamais eu connaissance ou à répondre à ce type de questionnaires ?

Votre vécu est encore plus limité que je pensais.

http://www.lodd.fr

n°27660
agnelat
Posté le 07-03-2013 à 19:21:54  profil
 

gajuin a écrit :



Madame agnelat, attention4, (multi-pseudos),




Vous devez avoir un sacré vécu de multi pseudos, pour en voir autant chez les autres !

gajuin a écrit :


Vous n'avez pas bien lu:
"Rien sur les conséquences multiples qui vont bien au delà de l'âge fatidique de 18 ans




Mais je n'ai jamais rien lu de votre part sur les conséquences multiples des bébés secoués, des enfants battus, des enfants négligés, des enfants handicapés moteur, des enfants handicapés cécérébraux.........


gajuin a écrit :



Quand un enfant n'a plus de contact avec un parent, il ne peut connaître les antécédents médicaux familiaux qui peuvent avoir de l'importance en matière de traitement ou de prévention, mais c'est vrai que les intérêts des enfants victimes du divorce et de la séparation de leurs parents se limitent pour vous exclusivement à votre combat contre la garde alternée et la contestation de l'existence de l'aliénation parentale et seulement à cela.






Mais....quand un enfant est abandonné sous X, quand un enfant est né d'un don de sperme, il ne peut connaitre ses antécédants médicaux !
Mais c'est vrai que pour un gajuin l'intérêt des enfants se limite exclusivement à son combat pour l'aliénation parentale et seulement à cela !!


gajuin a écrit :




Votre vécu est encore plus limité que je pensais.





Mais le vécu de gajuin est non seulement limité, mais il faudrait en faire une ca

n°27661
agnelat
Posté le 07-03-2013 à 19:23:44  profil
 

Mais le vécu de gajuin est non seulement limité mais il faudrait en faire une cause internationale appelée : "le vécu de gajuin" !



.

n°27662
gajuin
Posté le 07-03-2013 à 20:22:49  profil
 

agnelat a écrit :



Mais je n'ai jamais rien lu de votre part sur les conséquences multiples des bébés secoués, des enfants battus, des enfants négligés, des enfants handicapés moteur, des enfants handicapés cécérébraux.........





agnelat a écrit :



Mais....quand un enfant est abandonné sous X, quand un enfant est né d'un don de sperme, il ne peut connaitre ses antécédants médicaux !
Mais c'est vrai que pour un gajuin l'intérêt des enfants se limite exclusivement à son combat pour l'aliénation parentale et seulement à cela !!





agnelat a écrit :




Mais le vécu de gajuin est non seulement limité, mais il faudrait en faire une ca



Madame agnelat ou attention4, ou....?

Les enfants seraient-ils secoués, battus, négligés, etc... exclusivement que par leurs pères d'après vous ?
Un père serait dangereux mais jamais un beau-père ?

Ce n'est pas parce que des enfants n'ont aucune possibilité de connaître leurs antécédents médicaux qu'il faut encourager les mères à interdire tout lien des enfants avec leur pères.

C'est plutôt vous qui vous limitez à la lutte contre la garde alternée et la contestation de l'existence de l'aliénation parentale qui est une lâche maltraitance infligée à environ 130 enfants mineurs actuellement en France avec de multiples conséquences pour leur devenir.

http://www.lodd.fr

n°27663
agnelat
Posté le 07-03-2013 à 21:28:02  profil
 

gajuin a écrit :



Madame agnelat ou attention4, ou....?




A ce niveau-là, votre vécu multi pseudos est si profond que c'est devenu un TOC de le voir chez les autres.


gajuin a écrit :



Les enfants seraient-ils secoués, battus, négligés, etc... exclusivement que par leurs pères d'après vous ?
Un père serait dangereux mais jamais un beau-père ?




 pt1cable:{} mais quel rapport ?????


gajuin a écrit :



Ce n'est pas parce que des enfants n'ont aucune possibilité de connaître leurs antécédents médicaux qu'il faut encourager les mères à interdire tout lien des enfants avec leur pères.





Et qui encourage les pères à prendre la clef des champs en abandonnant leur progéniture ?

gajuin a écrit :



C'est plutôt vous qui vous limitez à la lutte contre la garde alternée et la contestation de l'existence de l'aliénation parentale





Ah bon ???? C'est la meilleure !!! ça fait des années que c'est vous qui nous emm.....avec votre histoire répétée en boucle d'enfant aliéné qui s'est fait chouraver son héritage par sa soeur !!!
Des années que vous nous emm.....à répéter en boucle qu' "on conteste" l'aliénation parentale alors qu'on vous met sous le nez, sous les narines, sous les yeux, sous les globes oculaires, ce que disent les chercheurs qui n'affirment qu'une seule et même chose : on ne peut en faire un diagnostic fiable

Si vous êtes bouché, débouchez-vous mais cessez de prendre les gens pour des imbéciles.

n°27672
gajuin
Posté le 08-03-2013 à 21:45:37  profil
 

agnelat a écrit :


Mais le vécu de gajuin est non seulement limité mais il faudrait en faire une cause internationale appelée : "le vécu de gajuin" !



.



Madame agnelat,

Un vécu limité à plus d'un demi-siècle parmi tant d'autres tout aussi éloquents comparé a votre "immense" expérience personnelle alors que vous n'êtes ni divorcée et encore moins une enfant du divorce.

Mais c'est vrai, la vie pour vous ne s'apprends exclusivement que dans les livres écrits par la présidente de l'organisation "lenfantdabord" qui n'a pas plus de vécu que vous pour les mêmes raisons.

http://www.lodd.fr

n°27674
agnelat
Posté le 09-03-2013 à 09:04:42  profil
 

gajuin a écrit :



Madame agnelat,

Un vécu limité à plus d'un demi-siècle parmi tant d'autres tout aussi éloquents comparé a votre "immense" expérience personnelle alors que vous n'êtes ni divorcée et encore moins une enfant du divorce.

Mais c'est vrai, la vie pour vous ne s'apprends exclusivement que dans les livres écrits par la présidente de l'organisation "lenfantdabord" qui n'a pas plus de vécu que vous pour les mêmes raisons.




Il y a des gens qui ont des vécus autrement plus dramatiques que le votre, et ils ne se permettent pas pour autant
de harceler les internautes sur tous les forums de France et Navarre !

La vie ne s'apprend pas ! Mais la médecine ou la science, OUI !

.

n°27679
Nonosse13
Posté le 09-03-2013 à 15:05:56  profil
 

salut Gajuin !

et oui, Agnelat si elle n'a rien appris de la vie, en a encore moins appris de la Science ;-)

 Page :   1  2
Page Précédente

Aller à :
   FORUM Les Maternelles » Séparation, divorce et recomposition » Résidence alternée »

RESIDENCE ALTERNEE:SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE