Bonsoir,
Enfin bonjour,
Tit princesse, je parlais de Reine au sens figurer, la noblesse n'a pas non plus toute ma faveur. Devenir reine c'est à l'intérieur, en toi, c'est l'émerveillement d'un soleil qui brille, d'un ciel bleu, d'un chant d'oiseau, le calme d'une eau qui coule, la richesse vient de là, (bien sûr ce n'est pas tout ).
Il y a ce corps sale, (encore la au sens figuré ), oui, et toute l'eau de la terre ne suffirait pas à l'enlever alors ferme les robinets (enfin pas pour toujours ! ).
Bien sur que nos corps deviennent sale après ça, perso je ne me suis pas laver comme toi, je me suis agiter aussi sans pouvoir dire ce qu'il se passait scarification ici et là, marginalisation de ce monde qui ne pouvait pas comprendre la douleur que je n'exprimais pas (c'est un paradoxe ?. bof !).
Je suis apparement plus agé que toi ( zut !... Dsl je tutoie trop facilement, un peu d'égard... ) et je peux en parler avec le recule de l'age... 44 primtemps étés automnes et hivers, mais est ce bien si important ?autrement que pour l'expérience que j'en ai tirer.
Ce qui me semble plus sage c'est de te permettre d'entre voir une issue, ton monde n'est pas figer.
C'est le temps que j'ai mis à faire surface, bien que j'ai plutôt la tête dans les étoiles, ( paradoxe 2 ), à l'inverse de toi Haït père et mère d'avoir laisser passer cela alors que comme toi mon père buvait ( parents divorcer ) il venait pour me corriger à chaque faux pas, je ne tombais pas sous les coups et ne pleurait pas pour ne pas me rabaisser encore plus.
Aujourd'hui cela me donne le droit d'être doux, gentil et souriant avec ceux que j'aime, mes enfants par exemple, ils sont innocents et n'ont rien à voir avec ce que j'ai vécu.
Je n'ai jamais pardonner à ma mère de ne pas m'avoir cru non plus, mon père ne m'en a jamais parler lors de ces visites ponctuelles, quand je me retrouvais devant un psy je le bluffais en racontant des banalitées comme au cathéchisme, une sorte de confession déguiser, arranger pour ne pas choquer (je n'avais pas été cru ar ceux que j'aimais malgré tout le plus ), alors à qui le dire ?... Personne je gardais.
J'ai voulu rencontrer mon " géniteur" (pardon si le terme te choque ) lorsque ma compagne était enceinte, j'avais besoin de lui fair payer, hélas j'ai appris qu'il était passer de vie à trépat sans que je puisse lui dire ce que j'avais sur le coeur. Dommage pour moi ! je ne l'avais pas retrouver asez tôt et je l'ai balayer de ma mémoire sachant que l'évidence était là je ne lui dirais jamais, tant pis.
Ma mère est encore de ce monde, depuis 14 ans je ne l'ai pas revue, elle hante parfois mes souvenirs et pour elle aussi j'ai une page philo qui se résume à cette phrase, je l'aime comme mère mais pas d'amour, ce n'est qu'une femme à qui je dois respect et égard dû à son rang.
Sans vraiment de haine (tu verras que le temps sais user d'une gomme magique qui efface la douleur des mauvais moments ), sans haine certe mais sans amour.
Médicalement parlant, ( relatif par ceux qui t'ont été administrer )
oh le beau sujet que voilà !
Vais je l'aborder dans ce post ?..
Alors un extrait,
Il exciste certe des cas précis ou l'on peut faire usage de la médication chimique ( on l'avait justement nommer camisole chimique autrefois ), après les foyers, ( Montrouge, la varenne St Hilaire pour les nommés ) j'avais exactement vingt ans lorsque je me suis fais interner par ma mère le but était pour elle de deviner mon agitation permanente, ( à vrai dire je l'ignorais moi même ). Entretien avec psy et mise sous tranquilisant, cela a durer au moins dix ans de plus, all the day, un bobo psy et hop une géllule, un comprimé !... de celui ci ?... Oui !... De celui la ?... Pourquoi pas, quand on a mal on ne regarde pas à la consommation...
Ce n'était pas régulier, je variais au rythme de mes troubles, mais j'en avalais assez régulièrement, quand j'allais bien c'était pour aller mieux, quand j'allais mal c'était pour aller mieux, en faite ces assez destroys.
Sans être converti à quoi que ce soit d'autre qu'un stuf de temps à autre j'aime être lucide, oserai-je te parler de choses différentes pour te détendre l'esprit.
je teste !
La relaxation est agréable ( 1 scéance souvenir ou je me suis réveillé sans avoir dormit, sympa )
Il me semble aussi que la sophrologie est une approche assez douce de l'harmonie de soi, ( j'ai juste compulser des docs sur le net et si j'en trouve un par ici j'irais essayer ! ).
Le yoga !... Comme mamie !... La gym ... Le surf !... La luge !... Le saut à l'élastique, un petit foulard ( Vous choisissez la couleur ! ) autour du front et Banzaï...
Perso, je m'invente une philosophie ou rien n'est vraiment très important et ou je donne de l'importance à certaine chose !
Sur ce je vous souhaite une agréable journée, j'éspère qu'il fait un soleil radieux...
O+ 
Message édité par LaComete le 30-11-2006 à 23:49:08