Comme d'habitude, certains journalistes et politiciens déforment la réalité et prêtent aux autres des affirmations qu'ils n' ont pas faites.
Le thème sur la suppression de la publicité à la TV a d'emblée été introduite dans l'émission sous la forme du genre "Que pensez vous de la décision du président de la république de supprimer la publicité à la TV ?".
Cette question a été illustrée par le reportage de la conférence de presse de N. Sarkozy où il dit:" je demande à ce qu'on réfléchisse à supprimer la publicité..."
Il ne s'agit donc pas d'une décision prise par N. Sarkozy.
Il en résulte que toute une partie de la discussion est inutile.
Cet exemple n'est qu'un seul parmi d'autres.
En fait la TV et les journalistes devraient être sérieusement remodelés quand on voit notamment ce qu'ils montrent comme arrogance, vulgarité, non-respect de la langue francaise et des règles élémentaires des discussions (interruptions renouvelées des participants).
Beaucoup de francais en ont aussi assez de la "peoplelisation" du président de la république dont s'abreuve la presse. Quelle hypocrisie de faire croire aux gens que le président demande aux journalistes de venir le photographier par exemple à Dysneyland. Quelle honte de ne pas respecter le 1er francais de tous les francais.
Ce n'est pas de cette manière que les journalistes contribueront à améliorer le pouvoir d'achat des francais; évidemment la plupart d'entre eux ne doivent pas avoir de problème de ce point de vue et c'est plus facile de s'amuser ou essayer d'amuser l'audience.
Aveuglés par toute cette désinformation et un orgueil sans bornes, aucun journaliste ou politicien de gauche n'a encore eu le loisir de parvenir à comprendre vraiment ce que N. Sarkosy a voulu dire en parlant de "politique de civilisation". A mon avis, chaque francais devrait comprendre que l'état social de la France est tel qu'elle est redevenue proche d'un pays non civilisé. Je vis à l'étranger depuis 30 ans et reviens plusieurs fois en France par an, de sorte que ma vision est avantageusement non limitée par des considérations de clocher.